sam 22 nov 2008
L'homme comme annimal raisonnable. Cours de logique formelle
Par Abbé Louis Mpala in Cours et Manuels← Symbolique de l'oiseau ou "Petit à petit, l'oiseau fait son nid". | La jeunesse de la Postmodernité face au VIH/SIDA →
Le manuel contient quatre chapitres. Le premier chapitre se penchera sur la définition de la logique formelle, et sur ses trois principes relativisés par
Savoir et Etre
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Louis MPALA Mbabula
L’HOMME COMME ANIMAL RAISONNABLE
Deuxième édition mise à jour
Editions MPALA
© Editions MPALA,2008
Lubumbashi
Site internet : www.Louis-mpala.com
Email : abbelouismpala@yahoo/fr
Mpala.Mbabula@unilu.ac.cd
INTRODUCTION
Cette brochure se veut un manuel de logique formelle. Celle-ci est enseignée dans différentes Facultés de notre Université. Dans le Département de philosophie de
Comme on le voit, la logique tient une place de choix dans la formation philosophique.
Cependant dans d’autres Facultés comme celles de Droit et de Médecine, la logique comme cours est liée soit à l’argumentation juridique soit à l’expression orale et écrite. Ainsi, sur les 45 h de cours, on lui consacre souvent 15 à 20 h de cours.
Puisque ce manuel est destiné aux étudiants autres que ceux du Département de philosophie, il tient compte de beaucoup de paramètres. Voilà pourquoi il est écrit en un langage simple.
L’étudiant qui lira ce manuel sera capable d’acquérir un vocabulaire propre à la logique formelle et sera capable de définir les termes propres à la logique.
Par ailleurs, il sera en mesure de juger, d’argumenter, d’évaluer si le syllogisme est correct ou invalide, et ce en appliquant certaines règles.
En outre, par des exercices, il sera à même, à partir des prémisses, de tirer des conclusions valides. Cela lui permettra de cultiver et d’acquérir un esprit critique et attentif.
Le manuel contient quatre chapitres. Le premier chapitre se penchera sur la définition de la logique formelle, et sur ses trois principes relativisés par
La rédaction de ce manuel a fait appel à certains écrits qui seront cités dans les notes de bas de page.
Nous remercions le Professeur Nkombe Oleko qui a lu ce manuel et dont les remarques sont à la base de cette deuxième édition mise à jour.
CHAPITRE PREMIER :
1.1. DÉFINITION
Le terme de « logiques » vient du mot grec « logos » qui signifie raison, discours, science.
Au sens général, la logique est une « science ayant pour objet le jugement d’appréciation en tant qu’il s’applique à la distinction du vrai et du faux »[1].
Science, la logique se révèle être un système de connaissances certaines. Celles – ci se fondent sur des principes universels.
Il sied de signaler que la logique est une des parties de la philosophie, et à ce titre, elle est une « science ayant pour objet de déterminer, parmi toutes les opérations intellectuelles tendant à la connaissance du vrai lesquelles sont valides, et les quelles ne le sont pas » [2].
Ainsi entendue, la logique peut être la logique formelle, la logique symbolique et la logique matérielle.
Notre cours s’intéresse à la logique formelle qui est une « étude des concepts, jugements et raisonnements considérés dans les formes où ils sont énoncés, et abstraction faite de la matière à laquelle ils s’appliquent, en vue de déterminer in abstracto, leurs propriétés, leur validité, leurs enchaînements, et les conditions sous lesquelles ils s’appliquent ou s’excluent les un les autres »[3].
Ce qui précède nous montre que la logique formelle nous fournira des conditions pour que les opérations intellectuelles satisfassent aux exigences d’une pensée correcte. « Elle établit des conditions, non pas d’existence, mais de légitimité »[4], comme le dit si bien Régis Jolivet.
Autrement dit, en établissant des conditions de légitimité, la logique formelle montre la forme correcte des opérations mentales afin que la pensée soit en accord avec elle-même.
Comme les opérations de l’esprit sont au nombre de trois, à savoir l’appréhension, le jugement et le raisonnement, la logique ancienne aura trois parties faisant objet de nos trois derniers chapitres.
Comme la pensée doit être en accord avec elle-même, l’homme doit éviter de se contredire dans ses opérations mentales. Le respect de certains principes logiques est de vigueur.
1.2. PRINCIPES LOGIQUES
La logique formelle ou classique énumère certains principes. Ces derniers ont été étudiés par Aristote
Le principe d’identité se formule en ces termes : « ce qui est, est ; ce qui n’est pas, n’est pas »[5]. Aristote dira que "se demander pourquoi une chose est elle-même, c'est enquêter dans le vide parce que l'existence d'une chose doit être claire. Ainsi, le fait qu'une chose est elle-même est la seule réponse et la seule cause dans tous les cas, comme par exemple dans la question `pourquoi un homme est un homme?`..." [6].
Le principe de contradiction (ou de non contradiction) s’énonce ainsi : « le contraire du vraie est faux»[7]. Aristote dira, à ce propos, qu’"il est impossible que le même attribut appartienne et n'appartienne pas en temps au même sujet et sou le même rapport"[8]
Le principe du tiers exclu ou de milieu exclu dit que « deux propositions contradictoires l’une est vraie et l’autre fausse »[9]. Aristote tranchera qu’"il ne peut y avoir d'intermédiaire entre deux contraires, un sujet possède ou ne possède pas un attribut donné" [10]
La vie concrète se moque des ces principes.
La dialectique (cf. Héraclite, Hegel) avec ses notions de Thèse, antithèse et synthèse semble battre en brèche le principe du tiers exclu. La postmodernité remet en question le principe d’identité, car il y a la fragmentation de l’identité entraînant identification (≠ identité), persona (≠ maîtrise de soi), nomadisme (≠ stabilité). Voilà qui explique le changement de sexe, l’hétérosexualité, etc. la logique du contradiction est à l’assaut du principe de non contradiction. Elle prône le tiers inclus et ajustement. C’est la logique de coenesthesie ou celle d’harmonie conflictuelle. C’est la coïncidentia oposirorum[11].
Comme on peut le constater, la vie qui se veut complète, tiendra compte des principes logiques afin de ne pas se contredire quand on est en conversation, en dialogue, en communication. Cependant selon le contexte, on se souviendra de la logique du contradictoire.
CHAPITRE DEUXIEME : L’APPREHENSION ET LE TERME OU LOGIQUE DU CONCEPT
L’homme est un être qui saisit la réalité, et ce par le concept. Mais que signifie saisir la réalité ?
2.1. APPRÉHENDER ET APPRÉHENSION
Appréhender signifie saisir, prendre, et « l’appréhension, au point de vue logique, est l’acte par lequel l’esprit conçoit une idée, sans en rien affirmer ni en rien nier »[12].
Ainsi, l’appréhension est une opération mentale, qui finit par nous donner l’idée d’un objet ou d’une chose. L’idée est le concept.
2.2. LE CONCEPT
Le concept (ou l’idée) est une représentation intellectuelle que l’on se fait d’un objet.
Exemple : « à partir d’un ensemble d’objets de couleur rouge) on extrait l’idée du rouge ou de la rougeur ;
L’homme est une idée que nous nous faisons à partir d’hommes concrets »[13]
Ainsi, on saura dire que conceptualiser, c’est abstraire. Devant les objets présentant certaines caractéristiques communes, essaie de saisir mentalement les caractères pertinents pouvant lui permettre de passer du particulier au général, et toute cette opération engendre le concept ou l’idée générale et abstraite.
De ce qui précède, on dira que le concept est un objet mental.
Ainsi, il est différent d’une image de la réalité perçue, qui est « la représentation déterminée d’un objet sensible »[14].
Le concept (ou idée) a un caractère essentiel, à savoir la communicabilité. Autrement dit, il est tout entier dans l’élément du langage, i.e. le mot ou le terme, car l’homme est un être de communication, qui dit aux autres ce qu’il a trouvé par l’abstraction, l’appréhension.
2.3. LE TERME (OU MOT)
Le terme est l’expression verbale ou écrite du concept.
Cependant le terme peut comporter plusieurs mots formant une idée logique.
Ex : le bon Dieu, quelques hommes.
Le concept, et à travers lui un terme, a ses propriétés.
2.4. PROPRIÉTÉS DU CONCEPT : COMPRÉHENSION ET EXTENSION
La compréhension et l’extension sont d’une grande importance dans la logique formelle. Les deux font la dimension du concept.
2.4.1. La compréhension du concept
La compréhension est l’ensemble des éléments constitutifs de la compréhension, on cherche à connaître ou à énumérer les caractères que le concept comprend :
Comme on le voit la compréhension est l’ensemble de propriétés qui donnent son contenu à un concept.
Ex : Homme = être vivant, être corporel, raisonnable, être parlant, etc.
En un mot, la compréhension est le contenu du concept.
Comme le dit, NKOMBE OLEKO,
« La compréhension est la réponse à la question : X est quoi ? »[15].
2.4.2. L’extension du concept
L’extension est l’ensemble des sujets ou des individus auxquels le concept est applicable. En d’autres termes, l’extension est « la quantité de réalité à laquelle le concept se rapporte »[16].
L’extension est la réponse aux questions : « quels sont les sujets auxquels il est convenable d’attribuer le concept ? a quoi peut – on identifier le concept ? »[17]
Ex : ARBRE : avocatier, manguier, mandarinier, etc.
2.4.3. Relations entre compréhension et extension du concept
Un rapport existe entre la compréhension et l’extension d’un concept. Les deux varient en raison inverse l’une de ’autre.
2.4.3.1. La compréhension d’un concept est en raison inverse de son extension
Si la compréhension est grande, l’extension est petite. Si l’extension croît, la compréhension décroît.
Ex : 1. Compréhension de être = ce qui est ou est
- Extension de être = homme, animaux, pierres, arbres, etc.
Etre à une petite compréhension et une grande extension.
2. – MPALA = homme prêtre, professeur, directeur, etc.
- MPALA = 1 seul individu,
La compréhension de Mpala est grande ou riche, mais son extension est la plus limitée, car concept convient à un seul individu.
2.4.3.2. Le genre et l’espèce
On peut aussi donner les concepts selon une hiérarchie fondée sur leur extension.
« Le genre est concept qui a le plus d’extension, et l’espèce le concept qui a le moins d’extension »[18].
Cependant, Régis Jolivet fait remarquer « qu’en principe, on nomme genre toute idée [concept] qui contient sans elle d’autres idées générales (animal par rapport à homme, oiseau, poisson, etc.), et espèce toute idée qui contient que des individus »[19]
Les concepts peuvent être classés de plusieurs façons.
2.5. CLASSIFICATION DES CONCEPTS
2.5.1. Du point de vue de leur perfection (ou du point de vue de qualités du concept)
2.5.1.1. Le concept est adéquat ou inadéquat
Le concept (ou idée) est adéquat lorsqu’il représente à l’esprit « tous les éléments de l’objet »[20]. Dans le cas contraire, il est inadéquat.
2.5.1.2. Le concept est clair ou obscur
Le concept est clair lorsqu’il suffit pour reconnaître la réalité qu’il désigne. En d’autres termes, par sa clarté, le concept fait reconnaître son objet parmi tous les autres objets. Dans le cas contraire, il est obscur.
2.5.1.3. Le concept est distinct ou confus
Le concept distinct est celui qui fait connaître les éléments qui composent son objet. Au cas contraire, il compose est confus.
Il sied de signaler qu’un concept clair peut n’être pas distinct. Régis, Jolivet nous donne un exemple intéressant : « un jardinier à une idée claire, mais non distincte (au contraire des botaniste) des fleurs qu’il cultive »[21]. Le botaniste sait distinguer une fleur d’une autre, car étant spécialiste, il sait suffisamment énumérer les caractéristiques propres à une feuille pour la distinguer d’une autre.
Cependant une idée distincte est nécessairement claire.
2.5.2. Du point de vue de l’extension (quantité)
2.5.2.1. Concepts transcendantaux
Ce sont des concepts dont la compréhension s’applique à tout être et leur extension englobe toue la réalité. Ces concepts sont au nombre de cinq : être, un, vrai, bon, beau[22].
2.5.2.2. Concepts universels
Le concept est universel quand il est pris d&ans la totalité de son extension.
Ex : Tout homme est mortel.
2.5.2.3. Concepts particuliers
Le concept particulier est celui qui est pris dans une partie seulelement de son extension.
Ex : Quelques hommes sont malins.
2.5.2.4. Concepts singuliers
Un concept est dit singulier lorsqu’il ne désigne qu’un seul individu.
Ex ; Chansa est malade.
Paris est une capitale.
2.5.2.5. Concepts collectifs
On appelle concept collectif, tout concept qui englobe « l’idée d’une communauté, d’une collection : l’armée, la forêt, l’assemblée… »[23].
Il est bon de signaler que les quantificateurs ssont d’une importance capitale pour savoir si le concept est universel ou particulier. Voici quelques quantificateurs universels : tout, tous, toutes, aucun, nul, rien, chaque, la , le, l’, personne, etc. Comme quantificateurs particuliers, nous avons, entre autres, quelque(s), certains, certaines, peu de, bien des, un, une, des, etc.
2.5.3. Du point de vue de la compréhension ( qqualité)
2.5.3.1. Concepts simples
Ces concepts désignent un attribut unique. Ou mieux, la compréhension de ces concepts s’analyse en un simple élément[24].
Ex : être
2.5.3.2. Concepts composés
Leur compréhension s’analyse en une pluralité d »éléments. Autrement dit, ces concepts désignent « une composition de plusieurs attributs, un ensemble de plusieurs qualités (rapace, félin) »[25].
Il existe aussi des concepts positifs, distributifs, privatifs, concrets et abstraits[26].
2.5.3.3. Du point de vue de leurs rapports mutuels (compatibilité et incompatibilité)
2.5.3.3.1. Les concepts compatibles
Les concepts sont compatibles lorsqu’ « ils peuvent s’appliquer à la fois à un même objet »[27].
Ex : Mununga est gentille et intelligente.
Gentille et intelligente sont compatibles, car ces deux concepts s’appliquent à la fois au même objet ou même personne Mununga.
2.5.3.3.2. Les concepts incompatibles
Ce sont des concepts qui s’excluent et s’opposent.
2.5.3.3.2.1. Les concepts contradictoires
Les concepts sont contradictoires quand l’un est exclusif de l’autre.
Ex : Etre et ne pas être
Avare et non avare
2.5.3.3.2.2. Les concepts contraires
Les concepts sont contraires lorsqu’ils expriment « les notes les plus opposées dans un genre donné, de telle sorte qu’il y ait un milieu entre [eux] : blanc et noir ; avare et prodigue (…) »[28].
Les concepts contraires ne peuvent pas être vrais ensemble, mais ils peuvent être faux ensemble[29].
2.6. DÉFINITION DES CONCEPTS
Il existe plusieurs catégories de définition.
2.6.1. Définition nominale
Cette forma de définition exprime le sens d’un mot. Elle est étymologique.
Ex : Philosophie= amour de la sagesse.
2.6.2. Définition réelle
La définition réelle exprime la nature de la chose elle-même.
La définition réelle peut être essentieelle ou descriptive. Elle est essentielle lorsaqu’elle exprime la nature d’une chose et descriptive quand elle énumère « les caractères les plus marquants d’une chose pour mermettre de la distinguer de toutes les autres »[30].
Il y a certaines règles à respecter si l’on veut bien définir un concept.
2.7. RÈGLES DE
1. La définition doit être plus claire que le défini. Cela implique
2. qu’elle ne doit pas contenir le terme à définir. Par ailleurs, pour être claire que le défini,
3. la définition ne doit pas normalement être négative. En outre,
4. la définition doit être brève. Enfin,
4. la définition doit convenir à tout le défini et au seul défini.
Régis Jolivet semble avoir raison quand il dit qu’il y a deux règles de la définition, à savoir
1. la définition doit être plus claire que le défini et
2. la définition doit convenir à tout le défini et au seul défini.
En effet, nos numéros 2,3 et 4 se ramènent au numéro 1 et le numéro 5 reste seul. Ainsi, nous avons 1 et 5. Voilà qui donne deux règles.
CHAPITRE TROISIEME : THEORIE DU JUGEMENT ET DE
3.1. DEFINITION DU JUGEMENT
Le jugement est une opération mentale par laquelle l’esprit établit une relation de convenance (quand il affirme un rapport entre deux concepts) ou de disconvenance (quand il nie un rapport entre les termes).
Autrement dit, un jugement est l’affirmation ou la négation d’un rapport entre deux termes ([31]).
Exemple :
1. Dieu est bon
2. Jean n’est pas immortel
Ce sont deux jugements en ce sens que le premier affirme de Dieu la bonté et le dernier nie de Jean l’immortalité.
De ces exemples, on comprendra que le jugement comporte nécessairement trois éléments, à savoir « le sujet qui est l’être dont on affirme ou nie quelque chose, un attribut ou prédicat : c’est la chose que l’on affirme ou nie du sujet ; une copule qui exprime une affirmation ou une négation » ([32]).
Dans le jugement, le sujet et le prédicat comportent la matière de jugement et de l’affirmation ou de la négation du jugement résulte la forme.
Le jugement a son expression verbale ou écrite, à savoir la proposition.
3.2. DEFINITION DE PROPOSITION
La proposition est l’expression verbale ou écrite du jugement. En d’autres termes, la proposition est l’énoncée d’un jugement.
La proposition est composée de trois éléments : le sujet, le prédicat et la copule qui sert de lien entre le sujet et prédicat.
Le verbe de la proposition logique est toujours le verbe être.
3.3. Classification des Jugements
Les jugements peuvent être classifiés selon plusieurs points de vue.
3.3.1. Du point de vue de la forme
On aura des jugements positifs (affirmatifs) et négatifs. L’accent est mis sur le verbe, la copule.
Exemples :
Mulesa est intelligente.
La femme n’est pas gentille.
3.3.2. Du point de vue de la matière (rapport entre le sujet et le prédicat)
De ce point de vue, on distinguera les jugements analytiques et les jugements synthétiques.
3.3.2.1. Jugements analytiques
Dans ces jugements, l’attribut est soit identique au sujet, soit essentiel au sujet, soit propre au sujet. Autrement dit, le prédicat ne dit rien de nouveau sur le sujet.
Exemples :
- l’homme est un animal raisonnable
- l’homme est raisonnable
- le cercle est rond ([33])
3.3.2.2. Jugements synthétiques
Le jugement synthétique a un attribut qui exprime une qualité qui n’est pas propre au sujet ou qui ne relève pas de sa définition, encore moins de sa nature. Ainsi, l’attribut n’apprend quelque chose sur le sujet.
Exemple :
- Claudine est étudiante
- Mwansa est marié
3.3.3. Du point de vue de la modalité
De ce point de vue, l’accent est mis sur la valeur de ce qui est dit. On se prononce sur ce qui est dit, pour savoir, si cela est nécessaire, essentiel, possible. En d’autres termes, on ne tient pas compte du sujet et du prédicat.
Ainsi, on aura :
- &nbs