Professeur Abbé Louis Mpala

samedi 10 septembre 2011

Selon le Conférencier, la bonne gouvernance est un ensemble de mesures, de règles, etc. pour garantir un bon fonctionnement et le contrôle. Conduite des affaires, la bonne gouvernance n’est pas une opacité dans la gestion ; au contraire, a argumenté le Conférencier, elle est la transparence, le respect rigoureux dans l’instance des décisions, le respect des règles de justification. Par ailleurs, le Conférencier a insisté pour faire savoir que la bonne gouvernance est budgétisation (par an, exemple il faut autant…) et respect du budget ; elle suppose le respect des rubriques budgétaires (exemple : rubrique de la paie des professeurs) ; elle sous-entend  l’acceptation de l’audit interne et externe par une instance extérieure. Ceci étant, a conclu le Conférencier, la bonne gouvernance sait rendre compte de sa gestion avec des papiers justificatifs (présenter un rapport narratif et financier) : factures, signatures, liste des participants, photos, vidéos, etc.

 

 

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mercredi 31 août 2011

Nous sommes entrés dans une nouvelle phase de l’Histoire. Elle  est un temps de profonde mutation, qui touche autant le niveau social, technologique, scientifique, moral, philosophique, politique, économique que spirituel ou religieux. Bref, nous sommes dans la postmodernité.

Notre sujet a le souci de faire voir que les Eglises dites de Réveil jouent un grand rôle à l’ère de la postmodernité. Cependant ce rôle est souvent ambigu. Voilà pourquoi nous sommes là. Nous voulons en parler en tant que chercheur et en tant que croyant. 

 Nous sommes entrés dans la Postmodernité où il y a la transmutation des valeurs et les Eglises de réveil  se présentent comme celles qui doivent relever certains défis tout en créant d’autres.

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La Bonne gouvernance fait toujours parler d’elle, et ce dans différents secteurs. Sachant que l’homme est à la fois fin et moyen de développement, il est impératif d’éduquer cet homme, sujet de la Bonne Gouvernance. Autrement dit, la Bonne Gouvernance est possible si et seulement si ceux qui en sont des acteurs ne jouent pas des rôles comme des anonymes, mais comme des êtres vivants humains luttant contre le négatif ontique, et ce en vue de rendre à eux-mêmes et aux autres la joie de vivre. Nous cherchons tous le Bonheur, en dernière analyse, en tout ce que nous faisons.

Cela étant, notre communication se donne comme objectif celui de proposer une forme d’éducation s’inspirant des proverbes. Pour ce faire, nous subdiviserons notre communication en deux parties. La première présentera  notre batterie conceptuelle ; la seconde indiquera les différentes formes d’éducation et invoquera certains principes. C’est à ce niveau que les proverbes feront parler d’eux.

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La Bonne gouvernance fait toujours parler d’elle, et ce dans différents secteurs. Sachant que l’homme est à la fois fin et moyen de développement, il est impératif d’éduquer cet homme, sujet de la Bonne Gouvernance. Autrement dit, la Bonne Gouvernance est possible si et seulement si ceux qui en sont des acteurs ne jouent pas des rôles comme des anonymes, mais comme des êtres vivants humains luttant contre le négatif ontique, et ce en vue de rendre à eux-mêmes et aux autres la joie de vivre. Nous cherchons tous le Bonheur, en dernière analyse, en tout ce que nous faisons.

Cela étant, notre communication se donne comme objectif celui de proposer une forme d’éducation s’inspirant des proverbes. Pour ce faire, nous subdiviserons notre communication en deux parties. La première présentera  notre batterie conceptuelle ; la seconde indiquera les différentes formes d’éducation et invoquera certains principes. C’est à ce niveau que les proverbes feront parler d’eux.

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La Bonne gouvernance fait toujours parler d’elle, et ce dans différents secteurs. Sachant que l’homme est à la fois fin et moyen de développement, il est impératif d’éduquer cet homme, sujet de la Bonne Gouvernance. Autrement dit, la Bonne Gouvernance est possible si et seulement si ceux qui en sont des acteurs ne jouent pas des rôles comme des anonymes, mais comme des êtres vivants humains luttant contre le négatif ontique, et ce en vue de rendre à eux-mêmes et aux autres la joie de vivre. Nous cherchons tous le Bonheur, en dernière analyse, en tout ce que nous faisons.

Cela étant, notre communication se donne comme objectif celui de proposer une forme d’éducation s’inspirant des proverbes. Pour ce faire, nous subdiviserons notre communication en deux parties. La première présentera  notre batterie conceptuelle ; la seconde indiquera les différentes formes d’éducation et invoquera certains principes. C’est à ce niveau que les proverbes feront parler d’eux.

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vendredi 19 novembre 2010

Parler de la Rencontre d’avec Dieu YHWH revient à faire un examen de conscience sur la façon dont on vit non seulement sa vocation en face de Dieu YHWH, mais aussi sur sa façon d’être comme un être-pour-et-avec-les-autres.

                                     

            Sachant que nous ne sommes pas les premiers à être en contact avec Dieu, il est bien sage d’apprendre de l’expérience des autres. Car en dernière analyse, nous empruntons le même chemin même si chacun de nous le parcourt selon sa nature féminine ou masculine, selon son escape et son temps, selon sa culture et sa formation.

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dimanche 7 novembre 2010

De Lubumbashi la philosophie académique a pris en compte la philosophie africaine. Le département de philosophie de l’Université nationale du Zaïre (UNAZA) joua un grand rôle qui fit la renommée internationale de cette université. Ses deux revues, Cahiers philosophiques africains (CPA) et Archives de  philosophie africaine (APHA) ont accentué cette renommée. Si la première dépendait du Département de philosophie, la seconde était du ressort du Centre d’Etudes et de  Recherches en  Philosophie Africaine (CERPHA). Ce centre eut, en ses débuts, quatre cellules : Cellule I : Philosophie et Développement, Cellule II : Interprétations des Faits socio-culturels Africains, Cellule III : Philosophies Comparées, Cellule IV : Histoire de la philosophie africaine.

            Par ces deux revues scientifiques, l’UNAZA, à travers son campus de Lubumbashi, était un carrefour des philosophes africains.

            Fer de lance de la philosophie africaine, le Département de  Philosophie se trouvant à Lubumbashi, organisait des journées philosophiques, des Séminaires et  des Colloques

Cependant nous nous posons la question de savoir si l’activité philosophique au sein de ce même département, et ce à partir toujours de Lubumbashi, est de la même envergure, et ce de 1990 à 2010 : Le Centre d’activité philosophique n’est-il pas passé de Lubumbashi à Kinshasa, de Kinshasa à Yaoundé ? Et de Yaoundé vers d’autres continents ?

 

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vendredi 26 mars 2010

Cela étant, vous comprendrez que l’éducation à la philosophie aura à répondre à la question suivante : en quoi la philosophie peut-elle aider la personne à faire venir à la lumière ce qu’il y a de meilleur en elle ? Dès lors les gens se garderont de mépriser la philosophie, car elle est liée à la vie comme les lèvres aux dents. Comme vous pouvez le remarquer, la philosophie et la vie vont de paire. Ainsi l’on doit passer du  primum vivere, deinde philosophari  au, selon Paul Poupard, « vivere est philosophari .»[1] L’homme à éduquer étant un être qui, de par sa naissance, son milieu, sa patrie et les circonstances, tisse d’innombrables relations humaines et tête à plusieurs mamelles, il n’est pas facile de lui apprendre à philosopher. Gardez-vous de l’opinion  selon laquelle le philosophe serait celui qui donne des réponses. Il est le grand ignorant conscient de son ignorance et de ce fait, il cherche à savoir en faisant siennes les questions que se posent les êtres humains. Il serait un prêt à penser, s’il était un philosophe des solutions.

Eduquer à la philosophie ne fait pas oublier la tâche difficile qui consiste à éduquer un homme pour qu’il devienne un homme en faisant venir à la lumière le meilleur de lui. Cela sous-entend qu’il faut convaincre ou persuader l’homme à tourner son regard vers l’insolite, le banal et le guider à voir  autrement qu’avant et sous un nouveau soleil.

Loin de moi de surestimer la philosophie méprisée à tort. Comme je l’ai entendu de la bouche de quelqu’un, je tiens à signaler que «  la philosophie est une des tâches les plus nobles de l’humanité »,  noble parce qu’elle fait venir à la lumière ce qu’il y a de meilleur en l’homme. Ainsi, vous comprendrez pourquoi l’Athénien Socrate se plaisait à dire à ses compatriotes ce qui suit : « Tant qu’il me restera un souffle de vie, tant que j’en serai capable, je ne cesserais, soyez-en sûrs, de philosopher.»  Si Socrate ne voulait pas renoncer à la philosophie, c’est parce qu’il était convaincu que la philosophie ouvre à tout celui qui s’y adonne «  un asile où aucune tyrannie ne peut pénétrer, les cavernes de l’être intime, le labyrinthe de la poitrine »[2], comme le disait Friedrich Nietzsche.

    Liée à la vie comme les lèvres aux dents, la philosophie contraint l’homme à se poser cette question qui reste une pierre angulaire : « Que vaut la vie ? » et Nietzsche de poursuivre : « Peux-tu justifier du fond du cœur cette existence ? Te suffit-elle ? Veux-tu être son avocat, son sauveur ? Une seule affirmation véridique de ta bouche libérera la vie sur laquelle pèse une si lourde accusation. Que répondras-tu ?»[3]  Tout homme, à un moment de sa vie, aura à se poser ces questions et à y répondre, mais Nietzsche veut que la réponse soit véridique, car personne ne peut jouer avec sa propre vie et vivre par procuration.



[1] P. POUPARD (Card.), Prefazione  de Educare alla filosofia. Atti del XIII Convegno de l’ A.D.I.F. (Roma, 12-15 settembre 1990) a cura di Battista Mondin, Milano, Massimo, 1991, p.5.

[2] F. NIETZSCHE, Schipenhauer comme educatore. Considerazioni inattuali III,introduzione di Giulio raio, edizione a cura di Ferrucio Masini,  Roma, Newton Compton editori,  p.46.

[3] Ib., p.53.

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lundi 22 mars 2010

Voici  la stratégie que je vous propose : création d’un laboratoire stratégique qui regrouperait en son sein les chercheurs venant de tous les horizons. Ce labo se fondera sur l’option de Laurent-Désiré Kabila : « Mais le choix est nôtre. Ou nous abandonnons notre chemin de dignité, et nous rentrons dans la structure du passé, ou nous continuons à créer des nouveautés »[1]. Ce temps de rupture par et grâce à l’Indépendance est en fait une ORIGINE. Celle-ci est notre MOMENT AXIAL, début du temps calendaire qui est le 30 juin 1960, « événement fondateur »[2]. Depuis lors, notre présent est devenu PRESENT HISTORIQUE bien exprimé par Debout Congolais et dressons nos fronts afin de commencer notre propre histoire, car «commencer, c’est donner aux choses un cours nouveau, à partir d’une initiative qui annonce une suite et ainsi ouvre une durée. Commencer, insiste Paul Ricœur, c’est commencer de continuer : une œuvre doit  suivre »[3].

En outre, j’insiste sur le fait que la vie authentique se fait dans la confiance mutuelle où le oui est oui et le non est non. L’ouverture et la clarté sont deux qualités d’un être humain évolué, expansif.

Sachez que l’homme doit se considérer comme devenir et comme tel, il doit avoir la soif d’apprendre « à parler », c’est-à-dire à créer, à inventer afin de s’assumer.

 

La mission de ce Labo est celle de répertorier tous les travaux universitaires produits dans différentes Facultés de l’UNILU, et ce selon le domaine. Ainsi, on aura des propositions à suggérer aux différents ministères toutes les fois qu’on aura besoin d’une expertise. De ce fait, chaque Ministère n’engagera des Conseillers que ceux-là qui sauront consulter les travaux de ce Labo. Cela  exige que l’engagement des Conseillers se fasse sur un critère autre que celui de l’appartenance au parti politique.

Le réalisme m’a fait voir les gens lutter contre les meilleurs et ils font tout pour étouffer tout ce qui semble nouveau, du jamais entendu et vu. L’on doit aller en guerre contre le formalisme, et le conservatisme, le « c’a toujours été ainsi ».  « On aura beau annoncer sa sagesse à son de cloche, les marchands sur la place en couvriront le son du tintement de leur gros sous »[4].

Je  pointe du doigt la mauvaise volonté des réactionnaires, des conservateurs ou « statuquoïstes ». Je fustige le nihilisme sous sa forme subtile où le « marchand » -symbole des gens qui sont au courant de tout et qui parlent à tous, par le tintement de ses gros sous, c’est-à-dire par son verbiage que l’on prend pour la sagesse, est capable de grands maux insoupçonnés. Insoupçonnés, parce que quand il agit, les autres ne voient pas ce qu’il vise. Le marchand symbolise aussi le malhonnête se faisant passer pour un bon et juste. Il est « habile ». Devant des telles gens, Nietzsche relève que tout ce qu’on dira de bon tombera à « l’eau » -symbole de ce qui fait couler et non retenir –et ainsi rien ne s’enfoncera dans « des puits profonds » -symbole de tête bien faite et bien pleine, pleine parce qu’elle retient et bien faite, parce que profonde, capable d’approfondir « la matière » reçue et d’en faire autre chose ou grâce à elle on peut être capable de devenir autre que ce qu’on était. Nietzsche, par ce réalisme de ce qui se passe chez les humains, interpelle tout homme qui veut mieux faire à ne pas se décourager, mais à passer à l’action même si les autres le contrecarrent.



[1] - L.-D. KABILA, Discours dans  Le Palmarès 1439 (23/01/1999) , p.4.

[2] - P.RICOEUR, Temps et récit. T. 3. Le temps raconté,  Paris,  1985, p. 380.

[3] - Ib., p. 414.

[4] Ib., p. 79.

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mercredi 5 août 2009

Monsieur Nieme Lambert est Docteur en Philosophie des Facultés Catholiques de Kinshasa et soutiendra bientôt sa thèse de doctorat en théologie à l'Université Catholique de Leuven. Il fut notre collègue de troisième graduat jusqu'en deuxième licence de philosophie. Il est spécialiste de Kant et des questions touchant à la mort.

 Le texte est une conférence donnée aux USA et est disponible également sur le site http://www.nd.edu/~ndethics/archives/documents/Nieme.pdf

As being-with-others, human being is by essence a

Indeed, the family as a universal institution is a network of relationships, the first school of socialization. At its turns out, society influences family organization and functioning. But the family can not escape cultural gravity.

In Africa, the family presents itself in terms of a lineage, a clan, a tribe. It is more than merely nuclear. Its fundamental values are: clannish solidarity and tribal cohesion, solicitude and generosity, hospitality, dialogue and palaver, respect for seniors and elderly, protection of juniors, joy of living, religiosity...

Despite the negative consequences of the meeting with Western culture, this encounter allows African family to enjoy some western values as the emancipation of woman, the sacralization of the family in Christian way, the right of every child male and female to get education.

Nevertheless, the black African family is confronted now with many challenges from political instability, economics crisis and social disorientation, HIV/AIDS pandemic and the new religious movements. These challenges destroy the foundation of the family and tarnish the image of Church as God’s family in Africa.

shepherd of alterity. His relationship being involves complementarity between both man and woman, created in the image and likeness of God. The respect of this complementarity can be guaranteed only through love. Thanks to this love, both man and woman can join their marriage and raise a family as a communion of persons.

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mardi 28 juillet 2009

En se fiançant, la jeune fille vaut, car elle se croit grande. Seulement, la fille doit comprendre qu’on ne vaut pas, qu’on ne se valorise pas en faisant l’amour au lit comme les adultes mariés. La sexualité n’est pas une promotion. Le temps de fiançailles n’est pas celui des exploits sexuels, c’est un temps de sentiment de valorisation en ce sens que l’on comprend que l’on est ESTIMEE, ADMIREE et qu’il y a quelqu’un qui nous fait CONFIANCE sur mille et une filles de notre âge. Ainsi on doit prouver que l’on peut avoir la PERSONNALITE. La vraie valorisation de la fille est en dehors du sexe, mais dans sa dignité.

 

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samedi 13 juin 2009

Cinq fois, le nom Congo est prononcé dans l’Hymne. Don béni, le Congo devenu souverain reste toujours convoité. D’où le congo (= bruit, conflit, guerre, etc.). Si le Congo est un Don béni, son peuple semble être maudit à cause de sa richesse. Qui aimerait voir tous les Congolais riches ? L’ennemi du Congolais est Congolais. Au nom de certains intérêts, certains Congolais n’hésitent pas à spolier son concitoyen, à exploiter ses semblables, à écraser ses propres sœurs et frères, à tuer son alter ego, etc. Ce Congo des aïeux est devenu une terre de déplacés des guerres, une terre exploitée par des multinationales. Combien de Congolais ne sont-ils pas déplacés de la terre des aïeux au nom des Investisseurs, et ce parce que les minerais sont une source de richesse ? Richesse pour qui et pour quoi faire ?

            Le Congo provoque le congo (bruit). Loin d’être un Congo bien aimé par les Congolais,  le Congo est devenu mal aimé. Certains Congolais vivant à l’étranger n’aimeraient plus rentrer au Congo à cause du congo (bruit).

            S’il en est ainsi, comment et quand allons-nous nous référer à nos aïeux ? Faisons nôtre le sens du Debout Congolais et nous serons fiers de nos aïeux. Ainsi nous assumerons notre Passé et nous n’ hypothéquerons pas notre Futur. Et nous aurons une Destinée voulue et non un destin subi.

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vendredi 5 juin 2009

Sous peine de nous éparpiller, nous avons opté pour un regard sur le genre romanesque particulièrement dans la littérature Congolaise postcoloniale. Cela nous a conduit à formuler notre sujet de communication de la manière suivante : « LE ROMAN PHILOSOPHIQUE DANS LA LITTERATURE CONGOLAISE : UN EFFORT A FOURNIR ».

 

Dès lors, il convient de préciser que  l’intérêt de cette communication est d’aborder le genre romanesque dans la littérature congolaise postcoloniale non seulement dans ses dimensions littéraires et linguistiques mais également dans celle de l’intuition, c’est-à-dire du contenu.

Dans cette perspective, une des méthodes propices pour aborder ce thème nous a semblé être la méthode comparative. Il nous reviendra donc d’effectuer un saut dans le genre romanesque pour y déceler le genre de roman philosophique et de procéder à une comparaison, surtout en fréquence, avec les œuvres de ce genre produites par les Congolais.

Mais la formulation du sujet de cette communication amène tout esprit critique à se poser deux questions fondamentales dont la tentative de réponse constitue, pratiquement, l’ossature de cette réflexion en deux volets à savoir :

1°) Qu’est- ce qu’un roman philosophique ?

2°) Peut-on le déceler également dans la littérature congolaise postcoloniale ?

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jeudi 18 décembre 2008

Le discours sur le VIH/SIDA est  à la mode et le VIH/SIDA est devenu pour certaines ONG une raison d’existence. Autrement dit, le VIH/SIDA est pour une catégorie des gens un « produit » efficace pour arracher l’argent aux organismes spécialisés de l’ONU. Par ailleurs, il n’est un secret pour personne que le VIH/SIDA est une source de revenu pour certaines industries pharmaceutiques.

 

            De ce qui précède, l’on peut se poser la question suivante : qui a réellement intérêt de voir un jour le VIH/SIDA  disparaître ? La personne vivant avec le VIH/SIDA sans doute et l’apologiste de la sexualité libre et libérée. En attendant que faire ?

 

            A la question de que faire, d’aucuns parlent de la prévention comme réponse, et ce faute de vaccin. Quelles sont les stratégies de préventions ? La réponse dépendra d’une personne à une autre, car chacun parle à partir d’un lieu théorique et pratique donné comme le dirait Louis Althusser.

 

            Philosophe, nous nous jetons dans l’eau pour proposer une stratégie à côté des autres et la voici : la connaissance de notre mutation épocale. Cette dernière est aussi une des causes de la propagation du VIH/SIDA.

 

            Notre société est entrée dans l’Ere de la Postmodernité et la jeunesse semble en être la première victime. Cette nouvelle ère cohabite avec la Modernité et la Tradition. D’où elle peut apparaître pour certains comme une Epoque de confusion et de fusion et où le RELATIVISME semble être le concept clé.

 

            Ceci étant et voulant interpeller la jeunesse, il sied de faire connaître à celle-ci les mutations qui s’opèrent sous ses yeux et dont elle est partie prenante. En outre, nous trouvons opportun de lui dire ce qu’est la famille dans la Tradition et la Modernité[1] et de lui montrer ce qu’elle devient durant la Postmodernité.

            Pour une bonne articulation de notre communication, nous parlerons d’abord de la famille traditionnelle et moderne ; ensuite nous montrerons comment la transvaluation des valeurs est œuvre et enfin, puisqu’il faut sauver l’humanité, nous appellerons la jeunesse à lutter contre le VIH/SIDA.

 



[1] Cette communication fut conçue pour la jeunesse congolaise (de l’école secondaire) de la Commune Rwashi à Lubumbashi en République Démocratique du Congo. Voilà qui explique son langage simple et qui ne nécessite pas une explication scientifique des mots comme Tradition et Modernité.

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mardi 28 octobre 2008

De ces trois équivalents du proverbe « petit à petit, l’oiseau fait son nid », on comprend que la vie exige de la détermination et de la persévérance. Soyez assis et voyez comment l’oiseau construit son nid. Pour y arriver, l’oiseau fait « cent voyages avec une paille, un crin, une plume dans son bec. Et l’on se dit : « il n’y parviendra jamais !» Pourtant le nid est terminé au bon moment. Ainsi l’oiseau nous donne un bon conseil de courage et de patience »[1] .



[1] Pourquoi dit-on « Petit à petit l’oiseau fait son nid » ? [en ligne] http://tontongeorges.free.fr/Fiches/084_Pourquoi_dit-on_Petit à petit_l_oiseau_fait_s. (page consultée le 20/10/2008)...

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