dimanche 2 mars 2008
dim 2 mar 2008
Les impasses de l'ontologie mathematique d'Alain Badiou
Par Abbé Louis Mpala in Livresaucun commentaire, aucun rétrolien
dimanche 2 mars 2008
dim 2 mar 2008
vendredi 1 février 2008
ven 1 fév 2008
Par ailleurs, je dois faire remarquer que Georges GURVITCH a eu le courage de critiquer la dialectique de Marx sans l’avoir dépassée, dois-je ajouter. A mon humble avis, il a mal compris Marx-Engels, et en excluant de
[1] Il écrit : « Elle (la dialectique) ne peut être projetée ni dans l’esprit, ni dans la nature » (Dialectique et sociologie, Paris, Flammarion, 1962, p.22). Jean-Paul SARTRE n’a-t-il pas raison d’appeler Néo-positivisme et Dialectique son Hyper-Empirisme ? (Critique de la raison dialectique, Paris, Gallimard, 1960, p. 117).
ven 1 fév 2008
L’abbé Louis Mpala en appelle pratiquement à un réveil de conscience pour que les filles et fils de ce pays se rendent que, hier, au temps de la colonisation, comme aujourd’hui encore, en cette fin de millénaire, la hardiesse de l’Occident n’a point fléchi et affirme toujours davantage ses méthodes d’exploitation et sa félinité en matière de politique à l’égard des pays en voie de développement. Il leur appartient de ne jamais l’oublier, d’ouvrir l’oeil et le bon, de mettre en place les stratégies efficaces de protection et de défense et surtout de changer radicalement d’esprit dans le sens d’un développement unitaire à notre taille. Ainsi on pourra déjouer les manœuvres de l’ennemi qui est plus que déterminé, malgré les apparences, à nous en faire baver. Hier, un prêtre – P. Tempels – s’était scandalisé de l’esprit de colonisation, qui ne visait pas une véritable rencontre des cultures, susceptible de conduire à un échange mutuellement avantageux, de sagesse à sagesse, aujourd’hui, un prêtre encore – Louis Mpala-, comme tant d’autres, dénonce cet esprit et invite à la mobilisation. Notre salut, face à l’Occident, n’est ni dans la rupture d’avec lui, ni dans la résignation devant ses manœuvres.
dimanche 27 janvier 2008
dim 27 jan 2008
A travers ce texte, nous avons voulu répondre à l'appel de Michel HENRY qui nous demande de retourner à MARX en mettant entre parenthèses le contenu spécifique du marxisme[1] et ainsi on lira MARX pour la première fois[2].
"L'époché du marxisme, persiste-t-il, telle est l'introduction à la pensée de MARX"[3]. Tom ROCKMORE réclame aussi un retour à MARX par-delà le Marxisme. Le souci de Michel HENRY et de Tom ROCKMORE se comprend surtout que MARX lui-même, selon ENGELS, a dit: "Tout ce que je sais, c'est que je ne suis pas marxiste »[4]. Quand bien même le marxisme serait "l'ensemble des contresens qui ont été faits sur MARX"[5] comme l'affirme Michel Henry, il resterait vrai que l'époché qu'il exige ne sera jamais total. En d'autres mots, le marxisme n'est pas toujours un obstacle épistémologique nous empêchant de bien lire MARX. Il est parfois une "chance" épistémologique. Il peut nous permettre de prendre position sur telle interprétation de MARX et ainsi d'aller en avant vers le retour à MARX. Voilà qui justifie la présence de certains marxistes dans ce texte et il nous arrivera de discuter avec eux. C'est au lecteur de prendre aussi position.
C'est surtout notre souci de rentrer à MARX qui fait que ce texte soit, pour nous, une Petite introduction à la philosophie de l'histoire de MARX et ENGELS. Ce dernier est cité pour la simple raison que certains livres cités ont été écrits par MARX et ENGELS, et sur ce point il peut être lié à MARX dont il ne s'était jamais séparé depuis leur première rencontre de 1843.
[1] M. HENRY, Introduction à la pensée de MARX, dans Revue philosophique de Louvain 94 (mai 1969), p. 241.
[2] Cf. Ib;, p. 266.
[3] Ib., p. 241.
[4] K. MARX, cité par F. ENGELS dans sa lettre écrite à Londres, le 5 août 1980 et adressée à Conrad Schmidt, dans K. MARX - F. ENGELS, Oeuvres choisies. Tome III, Moscou,1970, p. 514.
[5] M. HENRY, Marx I. Une philosophie de la réalité, Paris, 1976, p.9.
dimanche 6 janvier 2008
dim 6 jan 2008
vendredi 4 janvier 2008
ven 4 jan 2008
Ce texte est le deuxième chapitre de notre thèse de doctorat en philosophie. Le titre de la thèse est MATERIALISME HISTORIQUE, ALTERMONDIALISME ET UTOPIES POSTMODERNISTES. CONTRIBUTION A LA PHILOSOPHIE DE L'HISTOIRE
ven 4 jan 2008