Professeur Abbé Louis Mpala

samedi 10 septembre 2011

Le R.P.Léon VERBEEK, Docteur en Droit canonique et professeur auTheologat salésien de Lubumbashi, est le pionnier en ce qui concerne la conservation de la culture bemba, lamba, lala, baushi en République Démocratique du Congo. Ses écrits mis à notre disposition doivent nous inciter à connaître nos traditions et à nous connaître. Nous devons marcher sur ses traces et nous mettre à son école. Je l'ai connu comme professeur à IMA-KAFUBU où il m'a enseigné le latin en quatrième et cinquième littéraire. Je l'ai vu plus d'une fois envoyer des gens faire des enquêtes sur la culture bemba, lamba, lala et baushi. Tout internaute soucieux d'apprendre plus sur ses écrits pourra lui écrire à l'adresse email lvtheologic@gmail.com

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mercredi 31 août 2011

Voici la sixième édition augmentée de 2011. Elle est en PDF. Faites-en votre cours d'initiation à la reccherche scientifique et n'oubliez pas de citer la source car vous êtes obligés d'être honnêtes scientifiquement. Courage!

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Livre écrit en cibemba, Nakalebalika paliba KATUMBI Chapwe Moïse et KATUMBA Mwanke Augustin se veut un essai sur les deux hommes du Haut-Katanga qui ont montré à tous les Congolais qu'il est avantageux de construire chez soi et de faire développer nos villages. Ce livre s'adresse à tout celui qui sait lire le cibemba et il est aussi un livre didactique ou un manuel car il peut servire à tout celui qui veut apprtendre aux autres et aux siens la sagesse bemba. En effet, les chapitres sont constitués des proverbes.

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mercredi 2 février 2011

"Les exposés des positions de Hegel et de Marx face à l’histoire sont précis, détaillés, attentifs aux interprétations diverses, très utiles pour un lecteur non expérimenté, tel un étudiant voulant s’orienter dans un débat parfois trop ample. Hegel est, bien entendu, une figure controversée, pour certains le plus grand philosophe de son temps, pour d’autres un imposteur. Lent à se mettre en marche, il ne prit que tardivement son essor, mais lorsqu’il arriva enfin à Berlin où dominait le monde philosophique de son temps, Hegel, qui est difficile à interpréter, présente des versants contrastés. Le philosophe de Berlin est en même temps celui dans lequel Rudolf Haym, son commentateur, ne voyait  qu’un suppôt réactionnaire du régime en place mais aussi celui qui sut brillament décrire la dialectique du maître et de l’esclave, un rapport somme toute révolutionnaire où Kojève puise l’essentiel de son interprétation marxiste justement célèbre.

 

Mpala, qui n’est ni hégélien, ni marxiste, lit Hegel et Marx en essayant d’être attentif  au contenu  de leurs écrits. En interprétant le concept d’histoire de Hegel, il présente une lecture double de ce penseur à facettes multiples. Il s’agit d’un Hegel qui, en pensant l’ordre rationnel, serait pour certains un penseur de l’ordre, bien qu’il soit toujours critique de ce qui est de la perspective de ce qui pourrait être, de ce fait un philosophe réactionnaire. Il s’agit aussi d’un Hegel qui, en étudiant la philosophie dans l’histoire, et la philosophie de l’histoire, pense l’histoire comme épopée de la liberté humaine. C’est bien à ce chef qu’il fut d’une importance cruciale pour Marx,  le plus grand des hégéliens, qui fut toujours très critique mais aussi très admiratif à l'égard du mâitre." Tom ROCKMORE

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dimanche 1 août 2010

Le livre ( ….) a le mérite de mobiliser les Congolais pour qu’ils reconstruisent le Congo, au tournant du cinquantenaire de son indépendance, afin de donner corps aux paroles chantées dans l’hymne national, Debout congolais. Écrit par ailleurs dans un style simple, didactique, sans aucun souci de recherche stylistique propre aux académiciens, le livre offre une belle leçon de civisme. Chaque jeune congolais devrait donc se l’approprier, le lire, afin de découvrir la beauté et la profondeur du chant patriotique congolais et des défis qui sont ceux de la génération congolaise d’aujourd’hui et de demain, dans le contexte de la mondialisation.

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mardi 11 mai 2010

Les philosophes congolais écrivent, mais il manque des débats. De ce fait la philosophie africaine de couleur congolaise semble "progresser" silencieusement. Pourquoi? Parce que certains, quand ils voient leurs écrits remis en question, pensent que c'est leur être qui est remis en cause. Ainsi pour éviter certain "conflit" infondé, on opte pour le silence. Et pourtant depuis 1994 j'ai rompu ce silence et je voudrais le rompre encore une fois en élargissant ma liste. Je pense, à mon humble avis, que c'est de cette façon que la philosophie africaine en général et congolaise en paticulier, peut marquer un autre pas en avant  sur celui suscité sur son existence. Hubert Mono Ndjana, par son Histoire de la philosophie africaine de 2009, est à louer. En outre, j'invite les philosophes à être visible sur le net. Il y va de leur fécondité philosophique; faute de quoi ils atteindront la ménaupose philosophique, et ce avant l'âge .

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vendredi 23 octobre 2009

L’homme est le seul animal qui essaie de donner une réponse à son étonnement. Voici quelques questions propres à l’homme : pourquoi y a – t-il quelque chose plutôt que rien ? Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Pourquoi souffrir ? Pourquoi naître blanc ou noir, handicapé physique ou mental ? Pourquoi mourir si tôt ou si tard ? Pourquoi la misère ? Après la mort, qu’est-ce qui m’attend ? Tout finit-il avec cette vie   ou reviendrais-je encore sur cette terre ? Si oui, sous quelle forme ? Comme je rêve, puis-je entrer en contact avec l’Au-delà ? Si oui, comment cela est-il possible ? Suis-je seul à habiter ce monde terrestre ? D’où viennent la puissance, la force, le pouvoir et la richesse de certains ? Etc.

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vendredi 5 juin 2009

Depuis plusieurs années, le débat cokwe était figé entre deux intégrismes majeurs : d’une part celui de l’excuse absolutoire, qui considérait toute réclamation sociétale comme une usurpation du pouvoir. Et d’autre part, la répression aveugle, considérant par principe tout acte comme un crime, ne se préoccupant des conditions du passage à l’acte, et réglant la question par une simple élimination sociale.

Aucun de ces deux extrémismes ne s’occupant d’ailleurs de la question spécifiquement cokwe. Et c’est là que le bât a blessé.

Sur ces entrefaites, il faut replacer cet ouvrage dans une histoire longue et l’appréhender comme un tout sociétal. Le propos de Simon MALINDHA a la facture et les qualités d’un travail de recherche. C’est aussi un essai engagé qui retrace la construction méthodique d’une vision du Peuple Cokwe dont la conduite repose – doit reposer – sur l’intérêt collectif et l’utilité conviviale. Le travail continu de conquête des âmes mené ça et là, adossé à l’organisation et à la gestion actuelles de notre cercle socioculturel, conduit à ce que Simon MALINDHA appelle « la mutation à l’émergence ». Celle-ci fait passer le Peuple Cokwe d’un état où la charité des potentats sonne son glas à un nouvel ordre dans lequel l’univers social cokwe est régi par la visibilité émergente dans un monde où la mondialisation est devenue la règle vitale.

Au sein de ce nouveau style de l’être cokwe, apparaîtront certainement des « prédicateurs » ou des « hommes de qualité » qui formaliseront sans aucun doute cette mutation émergente. En cela, la démarche proposée est crédible et salutaire.

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mercredi 20 mai 2009

Nous voulons marquer les pas avec Carlos Eduardo MEIJA qui nous dit que « la politique… en tant que synonyme du bien commun est une obligation de tout le peuple de Dieu, hiérarchie et laïcat, et chacun de ses membres : évêques, prêtres, diacres, séminaristes, laïcs hommes et femmes, religieuses et religieux. Nous sommes tous membres de la polis, de la cité terrestre »[1]. Notre ami Carlos a encore raison quand il écrit : « Dans une société où l’on use et l’on abuse de Dieu et du nom de Dieu, même pour justifier l’injustifiable, il est urgent que tous les chrétiens soient suffisamment lucides pour ne pas se laisser égarer par des sophismes et des idéologies, et que chacun prenne au sérieux sa tâche de bâtisseur du Royaume de Dieu »[2]. Chrétien, es-tu encore chrétien ou te confonds-tu au crétin ?

                 De tout ce qui précède, l’on remarquera que nous avons évité la « satanocratie »  qui engendre la contemplation évasive du fait que ce monde serait considéré comme le siège de Satan. Nous avons fait aussi l’effort de ne pas sombrer dans la théocratie qui enfante l’intégrisme religieux niant l’autre qui pense autrement. Nous avons également échappé à l’ « anthropocratie », cette tendance qui veut construire les polis sans faire appel à une transcendance.



[1] C.E. MEIJA, L’engagement socio-politique de l’Eglise, dans Renaître N°4 ( 15 mars 1992), p.12.

[2] Ib., p.13.

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dimanche 2 mars 2008

Je pense qu’à ce niveau Badiou avait oublié l’assertion de son maître Althusser avec qui ils ont instauré les cours de philosophie pour scientifiques en 1967 : « La philosophie ne connaît pas la science ou les sciences que pour les soumettre à une exploitation apologétique servant des valeurs extrascientifiques »[1] . Il y a un état de soumission et d’exploitation de la  mathématique. Ce motif valait-il la peine de réintriquer la philosophie et la mathématique ? Althusser aurait raison de dire que les philosophes se cassent la figure et que depuis Thalès, tous les philosophes tombent dans les puits. Et une des façons de se c casser la figure est « l’énergie avec la quelle Badiou marque l’ignorance des mathématiciens sur ce qu’ils font »[2] . Les mathématiciens sont-ils les MM.Jourdain de la philosophie ? Avec quel statut, Badiou le dit-il ? Que chacun s’occupe des ses affaires et les vaches seront bien gardées. Qu’il fasse de la mathématique une précondition de la philosophie, cela ne fait pas du mathématicien un philosophe. J’accepte seulement, à la suite de Louis Althusser, que le mathématicien a une philosophie spontanée qui n’est pas à confondre à la mathématique. Par ailleurs, il ne suffit pas d’utiliser le vocabulaire mathématique, par la magie du transfert ou placage, pour que les concepts gardent la même acception. Je ne sais pas si l’infini mathématique a quelque chose à avoir avec l’un ou Dieu. Je me demande si la mathématique fait penser à l’être. Je m’interroge si le multiple des multiples ou le multiple pur équivaut en mathématique au vide. Je ne suis pas mathématicien mais je me pose ces questions ; j’ai l’impression que Badiou fait la confusion des genres ou des domaines, et ne peut marcher avec lui que celui qui a accepté de faire « la réforme de l’entendement » (l’expression est de Desanti[3]). Mais quand on essaie d’être un lecteur attentif, on voit que l’arrière-fond détermine la passion spéculative de Badiou et le contraint à exploiter la mathématique.


[1] Ib., p.265.
[2] F. WAHL, Préface , dans A. BADIOU, Conditions, p.43.
[3] Z.T. DESANTI, Quelques remarques à propos de l’ontologie intrinsèque d’Alain Badiou, dans Les Temps modernes N° 526 (mai 1990), p.62.

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vendredi 1 février 2008

Par ailleurs, je dois faire remarquer que Georges GURVITCH a eu le courage de critiquer la dialectique de Marx sans l’avoir dépassée, dois-je ajouter. A mon humble avis, il a mal compris Marx-Engels, et en excluant de la Nature et de la pensée la Dialectique[1], il la prend en otage et ipso facto, le débat-dialogue est supprimé, car c’est à ce niveau que la Dialectique retrouve son sens même étymologique, celui « à travers le discours », donc le DIALOGUE. Si les disciples de G. Gurvitch veulent réagir, je les invite à un débat-contradictoire. Je suis prêt à démontrer qu’il a mal compris Marx et qu’il ne l’a pas dépassé. Qu’on se réfère, en attendant, à mon livre La Dialectique : de Héraclite d’Ephèse à Georges Gurvitch. La Dialectique de Marx a un fondement matérialiste, d’après Marx lui-même et si l’on ne connaît pas la QUINTESSENCE du matérialisme dialectique, il y a de quoi induire en erreur tout étudiant sans documentation sur la méthode dialectique.



[1] Il écrit : « Elle (la dialectique) ne peut être projetée ni dans l’esprit, ni dans la nature » (Dialectique et sociologie, Paris, Flammarion, 1962, p.22). Jean-Paul SARTRE n’a-t-il pas raison d’appeler Néo-positivisme et Dialectique son Hyper-Empirisme ? (Critique de la raison dialectique, Paris, Gallimard, 1960, p. 117).

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L’abbé Louis Mpala en appelle pratiquement à un réveil de conscience pour que les filles et fils de ce pays se rendent que, hier, au temps de la colonisation, comme aujourd’hui encore, en cette fin de millénaire, la hardiesse de l’Occident n’a point fléchi et affirme toujours davantage ses méthodes d’exploitation et sa félinité en matière de politique à l’égard des pays en voie de développement. Il leur appartient de ne jamais l’oublier, d’ouvrir l’oeil et le bon, de mettre en place les stratégies efficaces de protection et de défense et surtout de changer radicalement d’esprit dans le sens d’un développement unitaire à notre taille. Ainsi on pourra déjouer les manœuvres de l’ennemi qui est plus que déterminé, malgré les apparences, à nous en faire baver. Hier, un prêtre – P. Tempels – s’était scandalisé de l’esprit  de colonisation, qui ne visait pas une véritable rencontre des cultures, susceptible de conduire à un échange mutuellement avantageux, de sagesse à sagesse, aujourd’hui, un prêtre encore – Louis Mpala-, comme tant d’autres, dénonce cet esprit et invite à la mobilisation. Notre salut, face à l’Occident, n’est ni dans la rupture d’avec lui, ni dans la résignation devant ses manœuvres.

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dimanche 27 janvier 2008

A travers ce texte, nous avons voulu répondre à l'appel de Michel HENRY qui nous demande de retourner à MARX en mettant entre parenthèses le contenu spécifique du marxisme[1] et ainsi on lira MARX pour la première fois[2].

"L'époché du  marxisme, persiste-t-il, telle est l'introduction à la pensée de MARX"[3]. Tom ROCKMORE réclame aussi un retour à MARX par-delà le Marxisme. Le souci de Michel HENRY et de Tom ROCKMORE se comprend surtout que MARX lui-même, selon ENGELS, a dit: "Tout ce que je sais, c'est que je ne suis pas marxiste »[4]. Quand bien même le marxisme serait "l'ensemble des contresens qui ont été faits sur MARX"[5] comme l'affirme Michel Henry, il resterait vrai que l'époché qu'il exige ne sera jamais total. En d'autres mots, le marxisme n'est pas toujours un obstacle épistémologique nous empêchant de bien lire MARX. Il est parfois une "chance" épistémologique. Il peut nous permettre de prendre position sur telle interprétation de MARX et ainsi d'aller en avant vers le retour à MARX. Voilà qui justifie la présence de certains marxistes dans ce texte et il nous arrivera de discuter avec eux. C'est au lecteur de prendre aussi position.

 

C'est surtout notre souci de rentrer à MARX qui fait que ce texte soit, pour nous, une Petite introduction à la philosophie de l'histoire de MARX et ENGELS. Ce dernier est cité pour la simple raison que certains livres cités ont été écrits par MARX et ENGELS, et sur ce point il peut être lié à MARX dont il ne s'était jamais séparé depuis leur première rencontre de 1843.



[1] M.  HENRY, Introduction à la pensée de MARX, dans Revue philosophique de Louvain 94 (mai 1969), p. 241.

[2] Cf. Ib;, p. 266.

[3] Ib., p. 241.

[4] K. MARX, cité par F. ENGELS dans sa lettre écrite à Londres, le 5 août 1980 et adressée à Conrad Schmidt, dans K. MARX - F. ENGELS, Oeuvres choisies. Tome III, Moscou,1970, p. 514.

[5] M. HENRY, Marx I. Une philosophie de la réalité, Paris, 1976, p.9.

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dimanche 6 janvier 2008

Cette brochure essaie de donner notre position philosophique sur le problème de l'euthanasie. Elle est aussi hebergée sur un autre site: www.cfjd.com .

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vendredi 4 janvier 2008

Ce texte est  le deuxième chapitre de notre thèse de doctorat en philosophie. Le titre de la thèse est MATERIALISME HISTORIQUE, ALTERMONDIALISME ET UTOPIES POSTMODERNISTES. CONTRIBUTION A LA PHILOSOPHIE DE L'HISTOIRE

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