samedi 10 septembre 2011
sam 10 sep 2011
R.P. Léon VERBEEK/ Principaux livres du R.P. Léon VERBEEK sur la culture bemba, lamba, lala, baushi
Par Abbé Louis Mpala in Livresaucun commentaire, aucun rétrolien
samedi 10 septembre 2011
sam 10 sep 2011
mercredi 31 août 2011
mer 31 aoû 2011
mer 31 aoû 2011
mercredi 2 février 2011
mer 2 fév 2011
"Les exposés des positions de Hegel et de Marx face à l’histoire sont précis, détaillés, attentifs aux interprétations diverses, très utiles pour un lecteur non expérimenté, tel un étudiant voulant s’orienter dans un débat parfois trop ample. Hegel est, bien entendu, une figure controversée, pour certains le plus grand philosophe de son temps, pour d’autres un imposteur. Lent à se mettre en marche, il ne prit que tardivement son essor, mais lorsqu’il arriva enfin à Berlin où dominait le monde philosophique de son temps, Hegel, qui est difficile à interpréter, présente des versants contrastés. Le philosophe de Berlin est en même temps celui dans lequel Rudolf Haym, son commentateur, ne voyait qu’un suppôt réactionnaire du régime en place mais aussi celui qui sut brillament décrire la dialectique du maître et de l’esclave, un rapport somme toute révolutionnaire où Kojève puise l’essentiel de son interprétation marxiste justement célèbre.
Mpala, qui n’est ni hégélien, ni marxiste, lit Hegel et Marx en essayant d’être attentif au contenu de leurs écrits. En interprétant le concept d’histoire de Hegel, il présente une lecture double de ce penseur à facettes multiples. Il s’agit d’un Hegel qui, en pensant l’ordre rationnel, serait pour certains un penseur de l’ordre, bien qu’il soit toujours critique de ce qui est de la perspective de ce qui pourrait être, de ce fait un philosophe réactionnaire. Il s’agit aussi d’un Hegel qui, en étudiant la philosophie dans l’histoire, et la philosophie de l’histoire, pense l’histoire comme épopée de la liberté humaine. C’est bien à ce chef qu’il fut d’une importance cruciale pour Marx, le plus grand des hégéliens, qui fut toujours très critique mais aussi très admiratif à l'égard du mâitre." Tom ROCKMORE
dimanche 1 août 2010
dim 1 aoû 2010
Le livre ( ….) a le mérite de mobiliser les Congolais pour qu’ils reconstruisent le Congo, au tournant du cinquantenaire de son indépendance, afin de donner corps aux paroles chantées dans l’hymne national, Debout congolais. Écrit par ailleurs dans un style simple, didactique, sans aucun souci de recherche stylistique propre aux académiciens, le livre offre une belle leçon de civisme. Chaque jeune congolais devrait donc se l’approprier, le lire, afin de découvrir la beauté et la profondeur du chant patriotique congolais et des défis qui sont ceux de la génération congolaise d’aujourd’hui et de demain, dans le contexte de la mondialisation.
mardi 11 mai 2010
mar 11 mai 2010
vendredi 23 octobre 2009
ven 23 oct 2009
L’homme est le seul animal qui essaie de donner une réponse à son étonnement. Voici quelques questions propres à l’homme : pourquoi y a – t-il quelque chose plutôt que rien ? Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Pourquoi souffrir ? Pourquoi naître blanc ou noir, handicapé physique ou mental ? Pourquoi mourir si tôt ou si tard ? Pourquoi la misère ? Après la mort, qu’est-ce qui m’attend ? Tout finit-il avec cette vie ou reviendrais-je encore sur cette terre ? Si oui, sous quelle forme ? Comme je rêve, puis-je entrer en contact avec l’Au-delà ? Si oui, comment cela est-il possible ? Suis-je seul à habiter ce monde terrestre ? D’où viennent la puissance, la force, le pouvoir et la richesse de certains ? Etc.
vendredi 5 juin 2009
ven 5 juin 2009
Depuis plusieurs années, le débat cokwe était figé entre deux intégrismes majeurs : d’une part celui de l’excuse absolutoire, qui considérait toute réclamation sociétale comme une usurpation du pouvoir. Et d’autre part, la répression aveugle, considérant par principe tout acte comme un crime, ne se préoccupant des conditions du passage à l’acte, et réglant la question par une simple élimination sociale.
Aucun de ces deux extrémismes ne s’occupant d’ailleurs de la question spécifiquement cokwe. Et c’est là que le bât a blessé.
Sur ces entrefaites, il faut replacer cet ouvrage dans une histoire longue et l’appréhender comme un tout sociétal. Le propos de Simon MALINDHA a la facture et les qualités d’un travail de recherche. C’est aussi un essai engagé qui retrace la construction méthodique d’une vision du Peuple Cokwe dont la conduite repose – doit reposer – sur l’intérêt collectif et l’utilité conviviale. Le travail continu de conquête des âmes mené ça et là, adossé à l’organisation et à la gestion actuelles de notre cercle socioculturel, conduit à ce que Simon MALINDHA appelle « la mutation à l’émergence ». Celle-ci fait passer le Peuple Cokwe d’un état où la charité des potentats sonne son glas à un nouvel ordre dans lequel l’univers social cokwe est régi par la visibilité émergente dans un monde où la mondialisation est devenue la règle vitale.
Au sein de ce nouveau style de l’être cokwe, apparaîtront certainement des « prédicateurs » ou des « hommes de qualité » qui formaliseront sans aucun doute cette mutation émergente. En cela, la démarche proposée est crédible et salutaire.
mercredi 20 mai 2009
mer 20 mai 2009
Nous voulons marquer les pas avec Carlos Eduardo MEIJA qui nous dit que « la politique… en tant que synonyme du bien commun est une obligation de tout le peuple de Dieu, hiérarchie et laïcat, et chacun de ses membres : évêques, prêtres, diacres, séminaristes, laïcs hommes et femmes, religieuses et religieux. Nous sommes tous membres de la polis, de la cité terrestre »[1]. Notre ami Carlos a encore raison quand il écrit : « Dans une société où l’on use et l’on abuse de Dieu et du nom de Dieu, même pour justifier l’injustifiable, il est urgent que tous les chrétiens soient suffisamment lucides pour ne pas se laisser égarer par des sophismes et des idéologies, et que chacun prenne au sérieux sa tâche de bâtisseur du Royaume de Dieu »[2]. Chrétien, es-tu encore chrétien ou te confonds-tu au crétin ?
De tout ce qui précède, l’on remarquera que nous avons évité la « satanocratie » qui engendre la contemplation évasive du fait que ce monde serait considéré comme le siège de Satan. Nous avons fait aussi l’effort de ne pas sombrer dans la théocratie qui enfante l’intégrisme religieux niant l’autre qui pense autrement. Nous avons également échappé à l’ « anthropocratie », cette tendance qui veut construire les polis sans faire appel à une transcendance.
dimanche 2 mars 2008
dim 2 mar 2008
vendredi 1 février 2008
ven 1 fév 2008
Par ailleurs, je dois faire remarquer que Georges GURVITCH a eu le courage de critiquer la dialectique de Marx sans l’avoir dépassée, dois-je ajouter. A mon humble avis, il a mal compris Marx-Engels, et en excluant de
[1] Il écrit : « Elle (la dialectique) ne peut être projetée ni dans l’esprit, ni dans la nature » (Dialectique et sociologie, Paris, Flammarion, 1962, p.22). Jean-Paul SARTRE n’a-t-il pas raison d’appeler Néo-positivisme et Dialectique son Hyper-Empirisme ? (Critique de la raison dialectique, Paris, Gallimard, 1960, p. 117).
ven 1 fév 2008
L’abbé Louis Mpala en appelle pratiquement à un réveil de conscience pour que les filles et fils de ce pays se rendent que, hier, au temps de la colonisation, comme aujourd’hui encore, en cette fin de millénaire, la hardiesse de l’Occident n’a point fléchi et affirme toujours davantage ses méthodes d’exploitation et sa félinité en matière de politique à l’égard des pays en voie de développement. Il leur appartient de ne jamais l’oublier, d’ouvrir l’oeil et le bon, de mettre en place les stratégies efficaces de protection et de défense et surtout de changer radicalement d’esprit dans le sens d’un développement unitaire à notre taille. Ainsi on pourra déjouer les manœuvres de l’ennemi qui est plus que déterminé, malgré les apparences, à nous en faire baver. Hier, un prêtre – P. Tempels – s’était scandalisé de l’esprit de colonisation, qui ne visait pas une véritable rencontre des cultures, susceptible de conduire à un échange mutuellement avantageux, de sagesse à sagesse, aujourd’hui, un prêtre encore – Louis Mpala-, comme tant d’autres, dénonce cet esprit et invite à la mobilisation. Notre salut, face à l’Occident, n’est ni dans la rupture d’avec lui, ni dans la résignation devant ses manœuvres.
dimanche 27 janvier 2008
dim 27 jan 2008
A travers ce texte, nous avons voulu répondre à l'appel de Michel HENRY qui nous demande de retourner à MARX en mettant entre parenthèses le contenu spécifique du marxisme[1] et ainsi on lira MARX pour la première fois[2].
"L'époché du marxisme, persiste-t-il, telle est l'introduction à la pensée de MARX"[3]. Tom ROCKMORE réclame aussi un retour à MARX par-delà le Marxisme. Le souci de Michel HENRY et de Tom ROCKMORE se comprend surtout que MARX lui-même, selon ENGELS, a dit: "Tout ce que je sais, c'est que je ne suis pas marxiste »[4]. Quand bien même le marxisme serait "l'ensemble des contresens qui ont été faits sur MARX"[5] comme l'affirme Michel Henry, il resterait vrai que l'époché qu'il exige ne sera jamais total. En d'autres mots, le marxisme n'est pas toujours un obstacle épistémologique nous empêchant de bien lire MARX. Il est parfois une "chance" épistémologique. Il peut nous permettre de prendre position sur telle interprétation de MARX et ainsi d'aller en avant vers le retour à MARX. Voilà qui justifie la présence de certains marxistes dans ce texte et il nous arrivera de discuter avec eux. C'est au lecteur de prendre aussi position.
C'est surtout notre souci de rentrer à MARX qui fait que ce texte soit, pour nous, une Petite introduction à la philosophie de l'histoire de MARX et ENGELS. Ce dernier est cité pour la simple raison que certains livres cités ont été écrits par MARX et ENGELS, et sur ce point il peut être lié à MARX dont il ne s'était jamais séparé depuis leur première rencontre de 1843.
[1] M. HENRY, Introduction à la pensée de MARX, dans Revue philosophique de Louvain 94 (mai 1969), p. 241.
[2] Cf. Ib;, p. 266.
[3] Ib., p. 241.
[4] K. MARX, cité par F. ENGELS dans sa lettre écrite à Londres, le 5 août 1980 et adressée à Conrad Schmidt, dans K. MARX - F. ENGELS, Oeuvres choisies. Tome III, Moscou,1970, p. 514.
[5] M. HENRY, Marx I. Une philosophie de la réalité, Paris, 1976, p.9.
dimanche 6 janvier 2008
dim 6 jan 2008
vendredi 4 janvier 2008
ven 4 jan 2008
Ce texte est le deuxième chapitre de notre thèse de doctorat en philosophie. Le titre de la thèse est MATERIALISME HISTORIQUE, ALTERMONDIALISME ET UTOPIES POSTMODERNISTES. CONTRIBUTION A LA PHILOSOPHIE DE L'HISTOIRE