Abbé Louis Mpala

samedi 23 janvier 2010

Il sied de signaler qu’Hubert a évité la répétition qu’on retrouve dans d’autres écrits ayant pour objet d’histoire de la philosophie africaine ou négro-africaine. Il a montré qu’il est urgent de rendre justice à la nouvelle génération des philosophes dont les écrits sont disponibles, car, à dire vrai, les pionniers de la philosophie africaine, semblent atteindre la « ménopause philosophique ».

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dimanche 19 juillet 2009

C’est ici que notre auteur voit l’autre face de la rumeur. Vraie ou fausse, la rumeur a du positif : pouvoir servir de moyen pour se connaître (p. 15). En d’autres mots, l’on doit apprendre à « s’auto-évaluer grâce aux rumeurs » (p. 15), du point de vue de ses actions, de son comportement, de ses habitudes. Muni de la méthode phénoménologique, Bernard Ilunga dit que « nos actes nous renvoient l’image assez fidèle de nous-mêmes » (p. 15). Autrement dit, les actes sont l’épiphanie de l’homme, même si ce dernier « est toujours au-delà de ses actes » (p. 11). Ainsi, « il y a beaucoup de sagesse à chercher d’abord notre part de responsabilité dans tout ce qui nous arrive avant de chercher, peut-être à tort, la part des autres » » (p.15), nous conseille-t-il. D’où « le je-m’en-foutisme total, comme règle de conduite devant la rumeur, est une attitude irresponsable » (p. 16), martèle-t-il. Tenons aussi compte de la rumeur, car elle peut « faire fonction de miroir qui réfléchit notre propre image » (p.16). La rumeur, quand elle est vraie, joue aussi le rôle de « sanction sociale de nos actions et de notre comportement dans la cité » (p. 16). La meilleure attitude est « le silence et le sang-froid pour faire face » (p. 16). L’homme n’est-il pas fait pour faire face, et faire face à tout ? (p. 17).

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dimanche 9 mars 2008

Donc  Contre vents et marées  signifie contre Notre société qui ne voit pas comme Kisimba et Yolande. Voilà l’enjeu de ce NON. Ce NON dévoile la force de la volonté idéaliste de ces deux amants symbolisant tous les jeunes amants du monde confrontés aux obstacles tribalistes, sociaux, etc.
 
Ce NON dénonce la société victime des coutumes ancestrales, de l’amour de l’argent, de la « société régie par de calcul »(p. 10). CE NON dévoile aussi la MAITRISE DE SOI  dont les deux amants doivent témoigner pour affronter la société organisée à sa façon, et pour s’inscrire en faux contre cette société, il faut que le NON soit ouvert au DIALOGUE. Chacun et chacune le fera au sein de sa famille et de ses amis. Ainsi les deux amants, par leur NON, refuseront d’être pris en otage et auront à soulever la montagne.

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