Abbé Louis Mpala

samedi 12 avril 2008

De nos jours, les scientifiques et les philosophes argumentent la nécessité du réenchantement du monde ou des sociétés humaines. Ainsi I. Prigogine, G. Durand, M. Maffesoli et surtout E. Morin, qui, diversement, mettent en relief les liens entre la science classique (science moderne) et le désenchantement du monde ou des sociétés humaines. Ce texte s’emploie à montrer qu’E. Morin affronte la science classique pour penser ses conséquences et proposer un nouveau paradigme et de nouvelles balises pour une science du complexe qui peut rendre compte de la complexité de la réalité et contribuer à l’émergence d’une société-monde réenchantée.
• Introduction
• La science classique, une science prométhéenne ambivalente
— Recul de l’ignorance. Connaissance des phénomènes de la réalité
— L’autre face de la science prométhéenne : un progrès paradoxal
• La science du complexe comme préalable au réenchantement de nos sociétés
— Plaidoyer pour une science nouvelle : promouvoir un nouveau paradigme
— La science du complexe exige une nouvelle méthode
• Pour conclure…

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dimanche 16 mars 2008

Cependant il est plus bénéfique, je le pense, de se surévaluer que de se sous-estimer si l’on veut réellement se motiver encore plus. La motivation pendant la formation peut être encore motivée si de temps en temps on compare ses résultats .Une certaine compétition  et la crainte d’être déprécié, je le suppose, peuvent pousser l’individu à de plus gros efforts d’apprentissage qu’une situation plus anonymante ou individuante. Ici je pense à mon expérience d’étudiant adulte aux Facultés  catholiques de Kinshasa et à mon apprentissage pour  le D.E.A en philosophie[1]. La surévaluation et la sous-estimation  pousse l’adulte à motiver son apprentissage.



[1] En effet je suis rentré aux études en étant âgé et ce pour faire la Licence en philosophie et le DEA et devenir, enfin,  Docteur en philosophie.

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vendredi 1 février 2008

L'éducation est une action dans la mesure où elle a comme but de faire venir à la lumière ce qu'il y a de meilleur dans l'être humain. En d'autres mots, une vraie éducation est aussi conscientisation. Education et conscientisation sont les deux faces d'une même monnaie.

 

            Pour que cette action réussisse, une certaine méthode s'avère indispensable. Pour notre cas, la  parémiologie  comme méthode s'impose. Celle-ci s'appuie sur l'usage des analogies. Cet usage appelle à voir ensemble ce qui se passe dans le monde inorganique, végétal, animal et humain; cet appel à voir ensemble invite à  juger ensemble et pousse à  retenir pour agir. Cette méthode complète celle de l'Abbé Cardijn se résumant en un slogan "voir -juger-agir"[1].



[1] OLES A MBA, Conscientiser un peuple, comment faire? Kinshasa, Baobab, 1995, p. 39

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Pr E. Banywesize vient de publier un livre sur Edgar Morin : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=24655

Ceux qui se plaisent aux violences et à la guerre répètent aux fantassins qu’il ne suffit pas d’être suréquipé militairement pour remporter une guerre, il faut avoir aussi la volonté de se battre et se battre avec volonté. Est-ce à dire qu’à défaut d’avoir les moyens de sa politique, il importe de savoir faire à la politique de ses maigres moyens ? En divorçant d’avec les discours plaintifs, le centre universitaire qui offre ici son premier numéro de revue scientifique nous invite à méditer cet aphorisme : la crise est inventive. La jeunesse et la situation matérielle du centre universitaire de Kasumbalesa contraste aujourd’hui avec perspicacité, la richesse et la diversité des articles servis dans cette livraison. Encore est-il que les matières qui se croisent en ce numéro s’origine dans diverses crises et sont circonscrites par l’esprit du temps de leurs prétextes. Autant dire que les cinq textes sont donnés avec toutes leurs prémices et toutes leurs prémisses.

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jeudi 31 janvier 2008

Mais qu’est-ce donc que le libéralisme ? Cette question, apparemment scolaire, recouvre pourtant un embarras de taille, car il est trop osé de vouloir assigner une définition-type, valable pour tous et sous tous les cieux, au concept sous analyse.
En effet, une définition exhaustive du libéralisme est rendue ardue par son étymologie même. Celle-ci - cela s’entend - renvoie à l’idée de liberté.
Or, quoi de plus ambigu, de plus polysémique que ce concept de liberté ! Le mot est défini au gré des événements et des auteurs, car il est multiforme, pluriel et- pour tout dire - pluriforme .

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vendredi 25 janvier 2008

CENTRE UNIVERSITAIRE DE KASUMBALESA
EXTENSION DE L’ UNIVERSITE DE LUBUMBASHI

ANNALES

Numéro spécial 1/2007

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UNIVERSITE DE LUBUMBASHI

                                 

MITUNDA

Volume 4  Numéro spécial  octobre 2007

 

Revue des Cultures Africaines

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samedi 12 janvier 2008

Cet article a été publié dans la revue  MITUNDA(Revue des Cultures Africaines/Université de Lubumbashi) Volume 4 Numéro spécial octobre 2007 p.87-103

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