dimanche 2 mars 2008
dim 2 mar 2008
L’HOMME DE DIOGENE LE CYNIQUE OU LE PROFIL DE L’HOMME
Par Abbé Louis Mpala in Sur la philosophie africaine/débataucun commentaire, aucun rétrolien
dimanche 2 mars 2008
dim 2 mar 2008
samedi 1 mars 2008
sam 1 mar 2008
De ce qui précède, l’on comprendra pourquoi j’ai intitulé mon étude critique « Cabinets philosophiques « ou « Lumpen intelligentsia ». Dans le langage marxiste, le concept Lumpen désigne une pépinière de voleurs et de criminels de toute espèce, individus sans métier, rôdeurs. C’est la couche des « Lazare de la classe salariée », ce sont de va-nu-pieds et des clochards d’après Lénine. On parle alors de Lumpenproletariat. Pour mon cas, je veux suivre Roy qui a traduit Lumpen par « classe dangereuse »12 . Les philosophes conseillers sortant de l’I.P.P et siégeant dans les C.P constitueraient un Lumpen Intelligentsia très dangereux. C’est comme qui dirait un laboratoire socio-politico-économique pour trouver les tactiques et stratégies afin de bien manipuler les gens. Ils sont plus dangereux que des dirigeants eux-mêmes. « Lazares de la classe dirigeante », ces philosophes formeraient une race pour être l’Elite dont on ne peut se passer. Cette même position la rendrait suspecte auprès des dirigeants. Ce Lumpen a la capacité de devenir le ferment de la révolution sociale s’il n’est pas déstabilisé à temps.
12 LABICA, G. et BENSUSSAN, G (dir), Dictionnaire critique du marxisme, deuxième édition refondue et augmentée, Paris, P.U.F., p. 672
vendredi 22 février 2008
ven 22 fév 2008
Le professeur Irung, dans la revue Zaire-Afrique du novembre 1993, s’est posé la question articulée comme suit : « Quelle démocratie pour l’Afrique » ? Je sais que toute question est suscitée et déterminée par une situation particulière. Tout le monde est sensé connaître cette situation. Un peu partout en Afrique on veut la démocratisation, on ne veut plus les dictatures sous toutes leurs formes.
jeudi 21 février 2008
jeu 21 fév 2008
Le philosophe Mvumbi a toujours voulu répondre à la question qu’il formula clairement et distinctement en 1983 en ces termes : « Qui suis-je, moi qui dis : « Je suis, je pense ? » La réponse vint en la même année : l’homme est un être-donné et un être-à-faire. De tout ce qui précède, le philosophe Mvumbi dira, à qui veut l’entendre, que l’homme a une essence qui le constitue fondamentalement.[1] Laquelle ? L’homme, répond-il, est un être essentiellement relationnel.[2] Qu’est-ce à dire ? La communication et la relation sont la dimension fondamentale, essentielle de l’être humain.[3] En d’autres termes, « l’homme se révèle comme une personne dirigée vers les autres personnes. »[4] Ainsi, affirmera le philosophe Mvumbi, le Destin de l’homme est de « tendre vers une rencontre toujours plus réussie avec les autres. »[5]
[1] Cfr MVUMBI NGOLU-TSASA, Libération et vision de l’homme, dans Philosophie et libération, Kinshasa, 1978, p.119.
[2] Cfr ID. , De la thanatocratie à l’agapécratie. Pour une société zaïroise fondée sur l’amour , dans Démocratie au Zaïre : quelle démocratie ? dans Usawa 9-16 (1991-1994) p.128
[3] Cfr ID., Libération et vision de l’homme authentique, dans L.c.,.p. 121 et 124.
[4] ID., De la thanatocratie à l’agapécratie, dans L.c.. p. 128.
[5]Ib., p.130
mercredi 13 février 2008
mer 13 fév 2008
Mabasi, à travers son livre, essaie de répondre à des questions qu'il s'est posées dans l'introduction:
"Quelles sont dès lors, les tâches d'une philosophie africaine qui voudrait pleinement être fille de son temps et assumer les exigences de cet âge de la science? Comment philosopher en Afrique au Seuil du 21è siècle, dans un contexte général où la science est devenue l'axe central de la culture et contrôle désormais l'économie des pays dits développés; un contexte où la recherche scientifique est l'élément intégré du développement et du progrès?"[1]. Je me demande si un philosophe des Grands Lacs, des territoires occupés de