Professeur Abbé Louis Mpala

jeudi 8 décembre 2016

Il est bon de lire ce texte car le débat sur l'actualité de Karl Marx a repris en cette ère de la mondialisation néolibérale.

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mercredi 23 novembre 2016

Il y a un problème pour les commentaires. Ils n'apparaissent pas pour que je les mette en ligne. De ma boite e-mail je vous répondrai illico.

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samedi 20 septembre 2014

La philosophie est une activité dont personne ne peut se passer pour la simple raison qu’elle est liée à la vie comme les lèvres aux dents. Son essence (sens) est l’amour. Celui-ci est comme une faim qui poussent l’homme à chercher à savoir plus, à aimer ce qui peut aider l’homme à être plus humain.

Ainsi on pourra dire que le but de la philosophie est la sagesse. Cette dernière se fera voir dans l’art de vivre. En outre, nous ne devons pas oublier que la finalité de la philosophie est le bonheur, autrement dit on ne doit pas vivre au brouillon donc on doit vivre pour être heureux. Et le moyen pour atteindre cette finalité est la raison. Cependant la philosophie a un moteur à savoir le désir. Pour que ce désir se réalise il y a une condition de la philosophie, à savoir l’authenticité. Celle-ci fait que chacun de nous soit réellement lui-même et pose des actes libres.

De ce qui précède, nous  dirons que la philosophie est par nature une recherche individuelle de sagesse et ce par amour raisonnable de la vie afin de jouir du plus grand bonheur possible. Sa condition est l’authenticité face à soi-même. Son but est la compréhension du monde pour posséder la science de la vie bonne et augmenter ses vertus. Les philosophes procèdent pour cela à une critique des opinions et recherchent la vérité par le dialogue avec autrui. Cependant il a pour seule exigence, la compréhension de la réalité, et ce par les concepts, pour seul moteur la force de son désir et pour seul moyen la lumière de la raison.

De ce fait, nous comprendrons que les différents grands courants de la pensée n’ont qu’un seul but celui de comprendre le monde afin d’avoir le bonheur. Beaucoup de gens disent que les philosophes sont toujours en désaccord. Cela est vrai en partie cependant il y a des points sur lesquels ils sont d’accord. Et ceux qui partagent les mêmes idées forment des écoles ou tendances philosophiques. Ainsi nous aurons par exemple l’idéalisme.


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mardi 1 octobre 2013

JE VOUS SOUHAITE UNE BONNE NAVIGATION SUR NOTRE SITE.

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samedi 3 mars 2012

Peut-on penser Dieu ? Est-ce une question qu’un philosophe peut à bon droit se poser ? Ne fait-il pas ici un discours sur un objet qui, - par nature, le dépasse, parce qu’il semble dépasser la raison elle-même ? Pourtant, cette question a considérablement hanté l’histoire de la philosophie, au point de lui devenir aussi centrale que celle de la connaissance. L'acte de penser implique l'argumentation dans la mesure où celui qui pense, pense pour tous et, a le souci de convaincre tous ceux qui veulent bien penser avec lui. Il faut donc écarter le "psychologisme" qui cherche à réduire la croyance en Dieu ou l'athéisme à des considérations personnelles et qui pense l'homme plutôt que Dieu. Mais avant de nous plonger là-dessus, qu’entendons-nous par penser Dieu ? Est-ce possible ? Que laisse entrevoir cette proposition : « peut-on penser Dieu ? ».

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vendredi 31 décembre 2010

L’annonce du décès: L’annonce du décès à une famille alliée était auparavant accompagnée, dans certaines coutumes (comme l’on dit à Lubumbashi), du don d’une chèvre ou d’une poule à ceux auxquels on portait la nouvelle, mais cette pratique semble s’effacer petit à petit à Lubumbashi.  Dès le constat ou l’annonce d’un décès, les proches parents du défunt (conjoint, enfants, frères, sœurs, père et mère, oncles et tantes) sont avertis et doivent manifester sur le champ un état d’abattement et déception : certains pleurent en criant, d’autres se roulent par terre, d’autres restent abattus, effondrés, accablés,… 


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vendredi 19 novembre 2010

Pourquoi Hegel n’a-t-il pas même reconnu à l’esclave nègre, dont il connaît parfaitement le sort, au moins par ouï-dire, la position-clef philosophique et historique qu’il accorde à l’esclave « classique » ? Quelle expérience Hegel a-t-il, personnellement, du monde noir ? On peut répondre presque à coup sûr : aucune .Son monde est le monde de l’esprit, c’est-à-dire, très concrètement, le monde des livres(…)

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dimanche 7 novembre 2010

C'est une chanson de Moustaki

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dimanche 19 juillet 2009

1° Monod se veut philosophe et ainsi nous ne l’accusons pas d’avoir une philosophie spontanée comme le fait Althusser. Le sous-titre l’indique bien.

2° Monod exploite idéologiquement la science biologique au profit de son idéologie pratique, à savoir l’Ethique de la connaissance qu’il veut justifier par le postulat de l’objectivité.

3° Monod lutte pour la domination de sa philosophie sur le vitalisme et l’Animisme. Il veut se sacrifier, à toutes les critiques, pour son souverain bien, la science.

4° Par sa philosophie mécaniste, il tombe dans la confusion des genres : il étend sans aucune justification les lois biologiques à l’existence des hommes. Il compare l’évolution des idées, car il y a une sélection des idées selon lui, à celle de la biosphère. Il le fait par ANALOGIE. Il applique son modèle biologique, comparable à celui de la mécanique, à la noosphère ou au Royaume des idées, ou mieux à la société humaine. Voilà le rôle prêté à son modèle (où l’ADN dans l’organisme joue le même rôle que le moteur dans une voiture)[1].

5° Sa philosophie est aussi spiritualiste quand il proclame, dans sa Leçon inaugurale, que le langage a créé l’homme et quand il dit dans Le hasard et la nécessité que « le langage articulé… n’a pas seulement permis l’évolution de la culture, mais a contribué de façon décisive à l’évolution physique (souligné par l’auteur) de l’homme »[2].

6° La tendance philosophique de Monod est idéo-spirito-matérialiste camouflant un athéisme débouchant sur une philosophie de l’histoire où la science, non seulement est le souverain bien, mais aussi et surtout le moteur de l’histoire.



[1] A propos de ce 4ème  point, on peut lire avec intérêt Jürgen habermas,Après Marx, pour qui « l’application de ce modèle biologique à l’évolution sociale pose trois problèmes  essentiellement :

-quel est l’équivalent  social des phénomènes de mutation ?

- quel est l’équivalent social de la capacité de survie d’une population biologique ?

-quel est enfin l’équivalent de la hiérarchie des différentes espèces dans l’évolution ? »

Ces questions font voir, encore une fois, l’absurdité de l’analogie entre le biologique et le social chez Monod. L’analogie comme méthode, n’est pas mauvaise, mais elle exige certains amendements quand il s’agit d’un modèle propre à un contexte vers un autre.

[2] Ib., p.174.

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