Professeur Abbé Louis Mpala

vendredi 9 décembre 2016

Placé dans un champ pastoral des études supérieures et ayant pour mission de former les formateurs des élèves, le R.P.Pierre Paul GODENIR, transfiguré par la foi pédagogique qui se révéla être un élan à cherchant à accomplir sa mission dans son existence temporelle, et ce grâce à la profondeur de la liberté qui conjugue avec les idées d’innovation nourrie à l’esprit d’association d’idées fécondée par l’observation ;purifiée par le réseautage et réconfortée par l’expérience qui rend sage, le R.P.Pierre Paul GODENIR- disais-je, fut un Pasteur qui avait compris le sens et l’essence de l’éducation, objet de la Pédagogie.

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De ce qui précède, vous comprendrez pourquoi il faut Un nouveau programme et non mon Programme de Gotha. L’intelligentsia moderne, attaqua-t-il, correspond à ce que mon petit fils italien Antonio Gramsci appelait intellectuels organiques. Tous sont au service du système et non indépendants. Ils ne peuvent plus indiquer le Sens, la Direction, le Moteur et les Acteurs de l’Histoire. Qui en profite ? Le système qui les finance. Encore une fois, l’infrastructure détermine la superstructure. Mais ça dépend ! Cette expression nous l’avions utilisée car selon les circonstances on peut vivre l’inverse ; c’est là a eu lieu avec l’Etat de Providence avec les trente glorieuses. Oui, en ce temps-là la politique déterminait l’économie. La Révolution conservatrice du tandem THATCHER et REAGAN a tout bouleversé. Il n’y a plus d’idéologues pour une alternative. Aussi longtemps qu’on n’écrira pas sur le capital sans avoir un capital comme cela fut mon cas, l’intelligentsia moderne, au nom du ventre, vend sa tête et au nom de l’argent il est au service du système.

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Placé dans un champ pastoral des études supérieures et ayant pour mission de former les formateurs des élèves, le R.P.Pierre Paul GODENIR, transfiguré par la foi pédagogique qui se révéla être un élan à cherchant à accomplir sa mission dans son existence temporelle, et ce grâce à la profondeur de la liberté qui conjugue avec les idées d’innovation nourrie à l’esprit d’association d’idées fécondée par l’observation ;purifiée par le réseautage et réconfortée par l’expérience qui rend sage, le R.P.Pierre Paul GODENIR- disais-je, fut un Pasteur qui avait compris le sens et l’essence de l’éducation, objet de la Pédagogie.

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mercredi 24 octobre 2012

Des études ont également démontré l’importance de cette implication.  Celle de PERMETOMODE (2006 : 9) montre que les enseignants, impliqués à autant de prise des décisions, se sentent plus motivés, désirés, satisfaits et de moral élevés. Tandis que ceux qui sont privés de la prise des décisions se sentent moins motivés, moins satisfaits et ont un moral bas au travail.  Il est donc important pour tout administrateur scolaire d’être sensible à collaborer avec les enseignants. Car, les discussions des choix possibles entre la direction et les enseignants ne peuvent que viser l’atteinte des buts et des objectifs de l’école, et ainsi avoir des effets sur les performances non seulement des enseignants, mais aussi des élèves.  L’implication dans la prise de décision collective explique en effet moins de 3% des différences totales de performances entre école selon DUMAY ( DUMAY et DUPRIEZ, 2009 : 81).

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dimanche 1 août 2010

Le primat de l’image s’accompagne d’un autre défi, celui de la spiritualisation du deuil. Ce dernier est devenu un moment de nouvels habits et celui de défilé de modes. C’est le temps de la « théâtrisation ». Les chrétiens postmodernes attendent le temps de deuil pour étaler leur richesse et la messe de suffrage est devenue un culte sociologique. On lit rarement la tristesse sur les visages des gens et chacun attend l’enterrement pour boire et non pour secourir la famille éprouvée. Le deuil n’est plus le temps fort pour méditer sur le mystère de la mort et pour contempler le Christ vainqueur de la mort. L’Eglise a le devoir de lever ce défi par une évangélisation appropriée où l’on parlera de l’image publicitaire, de l’image télévisuelle, de l’image virtuelle, de l’« l’image de marque » intellectuelle, religieuse politique, industrielle. Cela exige que l’Eglise envoie aux études des prêtres et laïcs pour une formation appropriée. Le discours selon lequel les prêtres sont moins nombreux, oublie le verdict de Jésus : le champ est vaste et les travailleurs sont moins nombreux. Ceux-ci, moins nombreux, doivent être formés dans les différents champs pastoraux. Il y va de la nouvelle évangélisation à l’ère de la postmodernité.

 

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Le néo-tribalisme fait surgir certains défis pastoraux. Il y a, par exemple, le défi de la survie des groupes spirituels au sein de l’Eglise. Les groupes traditionnels comme la Jama Takatifu, la Legio, l’Action Catholique, etc. ne sont plus capables d’attirer les chrétiens et ceux-ci se trouvent mieux là où l’on peut être à la mode en parlant du corps, du sexe, de la boisson, etc. L’Eglise ne donne plus des conférences ou des enseignements religieux portant sur le corps, le sexe, etc., car les théologiens moralistes se tarent dans des séminaires et ne se manifestent pas sur les lieux publics comme les CEV (communautés ecclésiales vivantes), la radio, la télévision et les salles de conférence. On ne sait pas remettre en question les nouveaux codes et cultes que se forgent les nouveaux néo-tribalistes.

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samedi 20 février 2010

LA SUITE

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Une autre question que soulève cette implication, s’agissant plus particulièrement du contrôle, c’est la forme que pourrait revêtir ledit contrôle. Pour certains, l’implication l’est en termes d’un contrôle externe. Pour d’autres, il s’agit plutôt d’une implication interne au processus de la réforme. C’est-à-dire, participer en tant qu’acteur ou artisan contribuant à l’avancement et à l’édification de l’architecture sécuritaire aux côtés d’autres acteurs.

Il faut dire qu’un problème que pose une participation externe, c’est de conférer à la Société Civile en tant qu’appendice de la population un simple rôle réactif, celui de critiquer, ou pour mieux dire, celui d’attendre que le mal soit commis pour enfin constater les dégâts et pouvoir en dénoncer les préjudices après. Alors que dans une participation interne, le risque c’est que l’on ampute au processus de réforme, un agent naturel de contrôle démocratique qu’est la Société Civile. On fait d’elle la complice en l’associant à des structures ou institutions à réformer. Dans ces conditions, il y a lieu de voir les services réformés évoluer sans aucune surveillance populaire. Et en l’occurrence, sans qu’aucune action de monitoring et d’évaluation ne soit initiée, sans qu’aucune dénonciation ne soit faite en cas des dérapages. On assisterait alors à une réforme se présentant comme un véhicule sans véritable contrôleur et sans signal d’alarme en cas de danger.

Ceci dit, la RD Congo a entamé une réforme générale de son secteur sécuritaire. Il est temps que l’on jette un regard rétrospectif sur ce qu’ont été les péripéties de l’implication de la Société Civile de la RDCongo dans le processus de ladite réforme. A titre illustratif, on se limitera à un secteur particulier de l’appareil sécuritaire congolais, la police nationale congolaise, elle qui semble avoir bénéficié d’une très importante implication de la Société Civile ce au regard des séminaires ateliers organisés à ce sujet à travers le pays et en termes du volume de travail y consacré.

 

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vendredi 1 mai 2009

Les violences sexuelles faites à la femme, et ce sous toutes leurs formes, touchent la femme dans sa position dans le monde, dans son corps et dans son être (sa nature).

Ontiquement, les conséquences de la violence sexuelle laisse des traces visibles et lisibles sur le corps : organes sexuelles déformés, détruits, mutilés, perforés, etc. cette souffrance physique entraîne d’autres ; entre autres, celle d’ostracisme de la communauté. Pour avoir été violée, infectée du VIH/SIDA lors du viol,  soupçonnée d’avoir été violée et pour  avoir conçu lors du viol, elle sera exclue socialement,  répudiée par son mari et elle a moins de chance de trouver un mari dans l’avenir.

La déchirure physique engendre la déchirure psychologique. Le traumatisme et la haine viscérale contre les agresseurs rongeront leur être.

Ainsi, ontologiquement, la victime n’est plus elle-même. Elle devient étrangère à elle-même comme elle l’est devenue devant sa communauté. La déshumanisation- de la part des agresseurs et de l’isolement social- qui a fait d’elle un objet de rejet (de la part des agresseurs et de sa propre communauté) provoque en elle une déchirure ontologique se révélant par l’angoisse du destin, du vide et de l’absurde, y compris celle de la faute de la culpabilité. C’est le paroxysme de la        souffrance.

L’angoisse du destin et de la mort  poussera la victime à penser à la mort plutôt qu’à perdre son temps en vivant dans un monde hostile. La déchirure est en elle comme un « non-être », une pure négation de son être-là devant soi-même et la communauté ostraciste.

L’angoisse du vide et de l’absurde engendre la perte du sens de la vie. Celle-ci devient absurde au sens sartrien, i.e. non déductible par la raison, et même au sens athée où si Dieu existait, il ne permettrait pas de telles atrocité et humiliation humaine.

L’angoisse de la faute ou de la culpabilité fait surgir en la victime une fausse conscience lui faisant croire que tout ce qu’elle a vécu comme négativité ou négation de l’humanité en elle, serait la punition pour une faute commise soit par les siens soit par elle à l’égard d’ un  « on ne sait qui ou quoi », et ce dans une vie antérieure ou présente[1].

A dire vrai, « ces trois formes d’angoisse se présentent souvent au même moment et dans un même individu »[2].

Ces différentes formes d’angoisse atrophient l’être dans le chef de la femme et menace son  affirmation de soi. Et si celle-ci a été atteinte et éteinte, la femme expérimentera une quadruple irrécupération : celle de l’intégrité physique, psychologique, sociale et ontologique. Si le suicide physique ne s’ensuit pas, celui de l’humanité en sa personne est réalisé. C’est à ce niveau que tout traitement physiologique, que toute assistance sociale ou matérielle, que toute insertion dans une nouvelle communauté, semblent vain devant cette souffrante ontologique, car elle est blessée non seulement dans son corps, mais aussi dans son amour propre et dans son être (son essence),

             

De par les acteurs impliqués dans les violences sexuelles, le statut précaire de la femme, le paradigme de la violence  sexuelle comme arme de guerre et l’impunité, nous pouvons présenter la phénoménologie et la nature de la violence sexuelle



[1] Les défenseurs de la théorie de Samsâra_Karma (réincarnation, et loi de cause à effet) seraient cyniques s’ils font appel à cette théorie d’interprétation pour explique les atrocités dont les femmes ont souffert. Nous trouvons infondée la théorie de Samsâra-Karma quant à l’explication du mal, de la souffrance et de l’inégalité dans le monde.

[2] L. MPALA Mbabula, Où est Dieu ?Essai philosophico-théologique sur la souffrance de Job et du chrétien, Lubumbashi, 1990, p.7. et cf. MURA, G., Angoscia e esistenza, Roma, Città Nuova, 1982.

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samedi 12 avril 2008

De nos jours, les scientifiques et les philosophes argumentent la nécessité du réenchantement du monde ou des sociétés humaines. Ainsi I. Prigogine, G. Durand, M. Maffesoli et surtout E. Morin, qui, diversement, mettent en relief les liens entre la science classique (science moderne) et le désenchantement du monde ou des sociétés humaines. Ce texte s’emploie à montrer qu’E. Morin affronte la science classique pour penser ses conséquences et proposer un nouveau paradigme et de nouvelles balises pour une science du complexe qui peut rendre compte de la complexité de la réalité et contribuer à l’émergence d’une société-monde réenchantée.
• Introduction
• La science classique, une science prométhéenne ambivalente
— Recul de l’ignorance. Connaissance des phénomènes de la réalité
— L’autre face de la science prométhéenne : un progrès paradoxal
• La science du complexe comme préalable au réenchantement de nos sociétés
— Plaidoyer pour une science nouvelle : promouvoir un nouveau paradigme
— La science du complexe exige une nouvelle méthode
• Pour conclure…

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dimanche 16 mars 2008

Cependant il est plus bénéfique, je le pense, de se surévaluer que de se sous-estimer si l’on veut réellement se motiver encore plus. La motivation pendant la formation peut être encore motivée si de temps en temps on compare ses résultats .Une certaine compétition  et la crainte d’être déprécié, je le suppose, peuvent pousser l’individu à de plus gros efforts d’apprentissage qu’une situation plus anonymante ou individuante. Ici je pense à mon expérience d’étudiant adulte aux Facultés  catholiques de Kinshasa et à mon apprentissage pour  le D.E.A en philosophie[1]. La surévaluation et la sous-estimation  pousse l’adulte à motiver son apprentissage.



[1] En effet je suis rentré aux études en étant âgé et ce pour faire la Licence en philosophie et le DEA et devenir, enfin,  Docteur en philosophie.

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vendredi 1 février 2008

L'éducation est une action dans la mesure où elle a comme but de faire venir à la lumière ce qu'il y a de meilleur dans l'être humain. En d'autres mots, une vraie éducation est aussi conscientisation. Education et conscientisation sont les deux faces d'une même monnaie.

 

            Pour que cette action réussisse, une certaine méthode s'avère indispensable. Pour notre cas, la  parémiologie  comme méthode s'impose. Celle-ci s'appuie sur l'usage des analogies. Cet usage appelle à voir ensemble ce qui se passe dans le monde inorganique, végétal, animal et humain; cet appel à voir ensemble invite à  juger ensemble et pousse à  retenir pour agir. Cette méthode complète celle de l'Abbé Cardijn se résumant en un slogan "voir -juger-agir"[1].



[1] OLES A MBA, Conscientiser un peuple, comment faire? Kinshasa, Baobab, 1995, p. 39

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Pr E. Banywesize vient de publier un livre sur Edgar Morin : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=24655

Ceux qui se plaisent aux violences et à la guerre répètent aux fantassins qu’il ne suffit pas d’être suréquipé militairement pour remporter une guerre, il faut avoir aussi la volonté de se battre et se battre avec volonté. Est-ce à dire qu’à défaut d’avoir les moyens de sa politique, il importe de savoir faire à la politique de ses maigres moyens ? En divorçant d’avec les discours plaintifs, le centre universitaire qui offre ici son premier numéro de revue scientifique nous invite à méditer cet aphorisme : la crise est inventive. La jeunesse et la situation matérielle du centre universitaire de Kasumbalesa contraste aujourd’hui avec perspicacité, la richesse et la diversité des articles servis dans cette livraison. Encore est-il que les matières qui se croisent en ce numéro s’origine dans diverses crises et sont circonscrites par l’esprit du temps de leurs prétextes. Autant dire que les cinq textes sont donnés avec toutes leurs prémices et toutes leurs prémisses.

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jeudi 31 janvier 2008

Mais qu’est-ce donc que le libéralisme ? Cette question, apparemment scolaire, recouvre pourtant un embarras de taille, car il est trop osé de vouloir assigner une définition-type, valable pour tous et sous tous les cieux, au concept sous analyse.
En effet, une définition exhaustive du libéralisme est rendue ardue par son étymologie même. Celle-ci - cela s’entend - renvoie à l’idée de liberté.
Or, quoi de plus ambigu, de plus polysémique que ce concept de liberté ! Le mot est défini au gré des événements et des auteurs, car il est multiforme, pluriel et- pour tout dire - pluriforme .

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vendredi 25 janvier 2008

CENTRE UNIVERSITAIRE DE KASUMBALESA
EXTENSION DE L’ UNIVERSITE DE LUBUMBASHI

ANNALES

Numéro spécial 1/2007

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